Autres auteurs - Histoire 2
Voici une seconde histoire, que m'a envoyé le même auteur. Bien que celui-ci ne m'ai pas indiqué le titre, elle pourrait s'intituler, je crois, "La leçon de karaté". Pas une leçon ordinaire, plutôt une leçon d'humiliation, ou comment se retrouver à lécher les pieds transpirant de ses partenaires féminines... et découvrir que l'on aime ça !
Bien que l'humiliation de son partenaire soit contraire aux arts martiaux, l'amoureux des pieds nus aimant la domination féminine trouvera ici son compte sur le tatami, entouré de bien espiègles combattantes...

Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
Il se dit souvent que la fin justifie les
moyens. Mais l'expérience m'aura appris à ne plus provoquer Elodie inutilement.
Tout avait commencé de façon banale lors d'un
cours de karaté. Quelques petites remarques taquines sur cette obsession qu'ont certaines
femmes de vouloir imiter les hommes dans tous les domaines et sur leurs inévitables
limites physiques. Enfin bref, j'avais suggéré à Elodie qu'elle aurait bien du mal à
vaincre un adversaire masculin, même s'il était néophyte en matière d'arts martiaux,
comme moi. Je n'aurais pas dû insister, mais j'ignorais alors qu'elle prenait son sport
tellement à coeur. Je ne fréquentais ces cours que pour l'occasion qu'ils m'offraient de
regarder de jolis pieds nus féminins et, de temps à autre de savourer le spectacle
excitant d'une femme terrassant un homme. J'avoue aussi qu'Elodie me plaisait.
Ce qui avait commencé comme une simple taquinerie
se transforma bientôt en défi et c'est ainsi qu'à mon corps (presque) défendant, je me
trouvais seul après un cours au milieu d'un triangle formé par Elodie et deux de ses
amies. Peut-être sa confiance en elle n'était elle pas si forte après tout, m'étais-je
dit en souriant, puisqu'elle avait besoin de renfort. L'avenir montrerait qu'il n'en
était rien.
Elodie était presqu'exactement de mon gabarit.
Même taille pour un poids légèrement inférieur.
D'un physique agréable et d'un caractère de
cochon. Détail essentiel, ses pieds étaient absolument divins. J'allais avoir l'occasion
de mieux faire leur connaissance. L'affrontement s'engagea très vite après qu'elle eut
lancé quelques petites piques blessantes sur la vanité des hommes "et sur la
nécessité qu'il y avait de les remettre à leur place pour leur apprendre le
respect".
Ne serait-ce que pour préserver mon image
virile si insolemment bafouée, je me devais de réagir et je me lançais donc
impérieusement sur elle. Au début, elle se contenta d'esquiver mes assauts et de me
maintenir à distance par des feintes de riposte. Et c'est alors que je commençais à
prendre confiance que j'ouvris ma garde et que son joli pied soyeux vint sauvagement faire
connaissance avec mon estomac. Je poussais un grognement qui dut paraître comique car
j'entendis des rires et des encouragements derrière moi, en provenance des compagnes de
ma jolie adversaire. Ebranlé, je regardais Elodie, qui, très sûre d'elle, souriait.
Mon assaut suivant n'en fut que plus
déterminé, mais elle m'évita de nouveau et me gratifia d'un superbe coup de pied qui
claqua durement sur ma cuisse. C'est ainsi que dans les minutes qui suivirent, elle
s'ingénia à me provoquer, déclenchant des charges inutiles qui se terminaient
invariablement par un nouveau coup qui me meurtrissait un peu plus.
Lorsqu'elle sentit qu'elle avait le contrôle
du combat, elle devint plus cruelle, se moquant ouvertement de moi. Dans une nouvelle
attaque désespérée, je tentais d'agripper son kimono, mais elle se dégagea aisément
et avec une rapidité fulgurante, pivota pour me décocher un nouveau coup de pied au foie
qui me plia en deux de douleur. Les rires se firent plus lointains tant la douleur était
vive. J'avais si mal que je ne m'aperçus même pas qu' Elodie était venue se placer
derrière moi. Je sentis soudain son pied se poser contre mes fesses et elle me
déséquilibra vers l'avant d'une seule poussée. Surpris et incapable de me retenir, je
vins m'étaler piteusement aux pieds de l'une de ses amies.
La rencontre prit alors une tournure très
différente, pour s'achever en raclée. Durant le quart d'heure qui suivit, Elodie
m'utilisa véritablement comme un sac de sable. Je ne pensais même plus à faire exprès
de perdre. La force qu'elle mettait dans ses coups me contraignait à me défendre pour de
bon, mais je ne n'y parvenais pas. Elle était trop vive, trop forte. Coups de poings,
coups de pieds, tous ses coups faisaient mouche, ou presque. A deux reprises, la plante
poussiéreuse de ses pieds aussi charmants que dangereux m'ébranla la poitrine. Le coup
de grâce vint finalement, sous la forme d'un coup de pied qu'elle me porta au visage. Ce
fut une sensation étrange parce que je vis venir son pied vers moi comme un éclair et
que j'attendis l'impact sans un mouvement de défense, encore sous le choc des deux coups
précédents. Je sentis le dessus de son pied percuter violemment ma joue et je crois que
ses ongles durent me griffer car je sentis une brûlure au niveau de la pommette.
Juste après l'impact, je sentis un goût de
sang dans la bouche. Je voyais aussi des petites lumières. Je m'effondrais comme une
masse, et il me fallut de longues minutes avant que je ne parvienne à me ressaisir. Je me
remis péniblement à genoux. Triomphante, je me souviens qu'Elodie m'avait regardé en
instant en souriant tandis que je levais des yeux implorants vers elle. Puis elle avait
plaqué un pied contre ma poitrine et m'avait repoussé brutalement, me renvoyant à plat
dos sur le tatami, vaincu.
Le fait de m'avoir roué de coups devant
témoins ne fut cependant pas suffisant à apaiser son appétit de victoire. Elle
s'approcha de moi et du bout du pied, écarta le revers de mon kimono, dévoilant ma
poitrine. "Alors, tu t'avoues vaincu ?" me dit-elle ironiquement. Elle posa
alors fermement son pied sur ma poitrine. Je la vis lever les bras en signe de triomphe en
direction de ses amies. La scène devait être belle à voir.
Lorsqu'elle constata mon absence de réaction
à l'humiliation qu'elle me faisait subir, Elodie retira son pied de ma poitrine et me le
plaqua brutalement en pleine figure ! Je n'aurais jamais cru qu'elle serait capable d'une
chose pareille ! Le contact chaud et humide de son pied nu contre mon visage me fit perdre
complètement le sens des réalités. Elle put ainsi jouer à faire rouler ma tête sous
son pied, plus ou moins brutalement, tandis que je gémissais comme un chiot, plus occupé
à respirer l'odeur sure qui émanait de son pied qu'à tenter de préserver le plus
infime soupçon de fierté. Sans doute grisée par son pouvoir, elle s'amusa à m'écraser
le visage contre le sol tout en ironisant sur ma lamentable prestation "au fait, ça
ne te dérange pas qu'une faible femme sans défense te marche sur la figure ?"
"hé, je peux m'essuyer les pieds dans tes cheveux ?" "je me demande si je
pourrais me tenir debout sur ta tête ?" "et alors, tu es mort, tu ne réagis
plus ?" Cette dernière question fut ponctuée par un coup de pied dans le ventre qui
me fit me recroqueviller en gémissant.
Je me sentais lamentable. Les amies d'Elodie
s'étaient approchées pour participer à mon anéantissement. En fait, elles s'amusèrent
surtout à me donner des coups de pieds ou à me marcher dessus. Jusqu'à ce que l'une
d'elles décide de m'étrangler en me piétinant la gorge. Je devais vraiment offrir un
spectacle pitoyable, ainsi cloué au sol, la gorge écrasée par le pied d'une fille dont
je ne connaissais même pas le nom ! Il faut croire que me voir étouffer et ouvrir
désespérément la bouche tout en agrippant la cheville de ma tourmenteuse dut inspirer
Elodie, qui vint carrément enfoncer son pied dans ma bouche sous les éclats de rire.
"goûte mon pied, chien !" "allez, suce-moi les orteils !" Rouge de
honte, je me mis à téter les doigts de pieds d'Elodie, savourant leur goût salé. C'est
alors que je sentis une forte pression sur mon sexe. La troisième fille, que je ne
pouvait même pas voir, venait de poser son pied dessus et s'amusait à l'écraser par des
pressions successives. Il ne fallut pas attendre longtemps avant qu'elle ne s'exclame
d'une voix excitée "eh Elodie, tu sais quoi ? il aime ça !"
Les choses ont mieux tourné
que je n'aurais pu le craindre. Elodie m'a par la suite avoué qu'elle avait adoré se
battre contre moi et que me voir étendu à ses pieds, vaincu et incapable de m'opposer
aux humiliations qu'elle me faisait subir lui avait procuré une intense sensation de
puissance. Je suis devenu son partenaire d'entraînement attitré. Elle me laisse
généralement porter des rembourrages et des protections, mais pas toujours. Elle a
vraiment pris goût à me battre. Une autre de mes attributions consiste également à lui
lécher longuement les pieds après l'entraînement, et de plus en plus souvent, partout
où elle en a envie (elle m'a ainsi déjà ordonné de lui lécher les pieds au cinéma,
dans un bus et même dans une cabine d'essayage d'un grand magasin). Elle dit qu'elle
raffole non seulement des sensations que ces léchages lui apportent, mais aussi de
l'humiliation qu'elle m'inflige et que ces deux sentiments mêlés lui procurent un
plaisir intense. Je suis très respectueux depuis cette leçon mémorable et je n'oserais
plus remettre en question sa supériorité sur moi. Je la sers docilement et je crois
qu'elle apprécie mes services. La leçon a été dure mais il n'y a plus le moindre doute
désormais sur la place et le rôle qui me reviennent...
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