Autres auteurs - Histoire 6
Voici une histoire de rêve, une histoire telle que tout amoureux des pieds nus féminins, dévoué corps et âme à leur propriétaire, aimerait en faire sa vie.
Quand l'inimaginable rejoint la réalité...
Bon voyage,
Romeo, Webfootslave.
Tout a commencé par un message intitulé
"Réponse à votre annonce" signé Messalina... C'est ainsi que cherchant une
amie, j'ai trouvé un emploi. La réponse de Messalina était à la fois claire et
efficace, demandant plus de précisions sur la nature de mon fétichisme, sur mes goûts
et mes envies et l'idée que je me faisais de la servitude aux pieds d'une femme. Nous
échangeâmes ainsi quelques messages sur un ton courtois, presqu'amical avant que
"Messalina", qui s'appelait en réalité Laetitia ne m'invite à la rencontrer.
Elle s'était présentée comme "chef d'entreprise" et se disait intéressée
par un entretien "professionnel" approfondi afin de pouvoir apprécier
concrètement ce que j'étais susceptible de lui apporter.
Laetitia était esthéticienne. Elle
m'accueillit très aimablement dans son institut le jour du rendez-vous qu'elle m'avait
fixé. C'était une jeune femme plutôt jolie, franche et dynamique. Elle me plut au
premier regard et me mit immédiatement à l'aise par son affabilité et sa grande
décontraction. Les présentations faites, après un mot de remerciement pour ma
ponctualité, elle commença à m'expliquer les raisons pour lesquelles elle avait pris
contact avec moi :
"Comme vous le voyez, mon salon n'est pas immense. Je mise donc sur une très
grande qualité de services propre à satisfaire les clientes les plus exigeantes. Dans ce
quartier, vous le devinez, j'ai affaire à des femmes influentes, riches, qui ont
l'habitude d'être servies et savent parfaitement ce qu'elles désirent... Il s'agit d'une
clientèle particulièrement difficile..."
Etrange entrée en matière...
"Je voudrais développer ma clientèle en proposant des prestations spécifiques de
haut de gamme. Des services réservés à des femmes importantes ou spécialement
exigeantes qui ne trouveront pas ailleurs ce que je voudrais leur offrir ici... Et pour
cela, j'ai pensé qu'il me faudrait un homme un peu particulier, un homme capable de
s'occuper impeccablement des pieds d'une femme..."
Parvenue à ce stade, elle m'adressa un beau sourire et se tut un instant.
Oui, je comprenais ce à quoi elle faisait allusion : ma jolie esthéticienne avait
vraisemblablement besoin d'un pédicure et s'était dit qu'un fétichiste ferait bien
l'affaire... J'étais tenté (quel fétichiste des pieds féminins ne l'aurait pas été
?) mais par honnêteté, je me devais de la mettre en garde. Je lui expliquai donc à
contrecoeur que je ne me sentais pas capable de donner des soins de beauté convenables,
faute de formation. Bien sur, j'adorais m'occuper des pieds d'une femme, mais une cliente
exigeante ne pourrait manquer de remarquer mon inexpérience et l'image du salon ne
pourrait qu'être altérée par mes inévitables maladresses... Elle m'interrompit au beau
milieu de ma démonstration d'un joli geste de la main :
"Non, non, il ne s'agit pas du tout de ça ! J'ai déjà une collaboratrice
professionnelle et une petite assistante qui font merveilleusement l'affaire. Je n'en
entends d'ailleurs que des compliments... Non, j'envisage de vous faire tenir un rôle
plus... particulier. Etes-vous docile ?"
Surpris, je hochai la tête "Docile ?"
"J'ai besoin d'un garçon très doux, très courtois. Très obéissant surtout. Vous
m'avez écrit que vous aimeriez servir aux pieds d'une femme, n'est-ce pas ?"
J'avais du mal à comprendre où elle voulait en venir. Poussé par la curiosité, je
confirmai mon penchant pour une certaine forme de servitude. Je commençai à redouter que
les services spéciaux ne consistent en une servitude sexuelle...
Satisfaite de ma réponse, elle m'adressa un nouveau charmant sourire, se leva et me pria
de la suivre.
Elle me guida vers l'arrière-boutique. Nous
suivîmes un étroit couloir puis elle ouvrit une porte et me fit entrer dans un petit
salon, une sorte de boudoir superbement aménagé. Des tapis magnifiques couvraient le
sol, le mobilier était de qualité. Tout respirait le bon goût et le confort chaleureux
d'un salon de club anglais. Laetitia prit place dans un profond fauteuil en cuir sombre,
croisa les jambes et me regarda en souriant toujours, tandis que je restai debout face à
elle, surpris et décontenancé. Je n'avais nul endroit pour m'asseoir, elle occupait
l'unique fauteuil de la pièce...
"Mon salon privé. Comme vous pouvez le constater, il se prête assez mal aux
conversations et aux mondanités, mais il n'est pas conçu dans cette optique...
Maintenant, s'il vous plaît, déshabillez-vous."
Je dus vraiment prendre une mine effarée car elle éclata de rire
"Oh, vous n'êtes pas si timide ? A moins que vous n'ayez peur ? Allons, je ne vais
pas vous
manger... Sauf peut-être si vous refusez de m'obéir... "
Honteux, incapable de comprendre ce qui m'arrivait et dans quel piège je me laissais
entraîner, j'obtempérai et commençai à me dévêtir sous son regard amusé. Je fus
enfin presque nu devant elle, n'ayant gardé que mon slip.
"Déshabille-toi entièrement."
Le tutoiement résonna étrangement à mes oreilles : elle m'avait vouvoyé depuis le
début de notre entretien, ce qui m'avait paru sécurisant, comme une marque de
considération. Maintenant que j'étais nu, mon corps offert à ses regards dans toute son
intimité, le respect se justifiait moins. Je devenais un autre homme à ses yeux,
peut-être même déjà un objet...
"Parfait. Tourne sur toi-même. Bien. Hummm, pas mal. Ca devrait aller...
Approche."
Je m'approchai, rouge de honte. Je me faisais l'impression d'une bête de concours
agricole, pire encore, d'un esclave, d'une vulgaire marchandise. Je ressentais pourtant
une étrange excitation à me trouver ainsi nu devant une jolie femme habillée et mon
plaisir pouvait aisément se vérifier...
"Oh, mais ça à l'air de te plaire ?" Elle tendit la main et recueillit du bout
du doigt une goutte de liquide séminal qui perlait au bout de mon gland. Elle s'essuya
les doigts en les frottant entre eux puis, toujours souriante, m'indiqua le sol de son
index tendu "Au pied."
Mortifié, j'obéis et m'agenouillai docilement à ses pieds. Son calme et sa
détermination me fascinaient littéralement. Jamais aucune femme n'avait osé me traiter
ainsi...
"Bien bien bien... Ok, il faudra trouver un moyen de dissimuler ces fuites
intempestives... Bon. Comme je t'ai expliqué, j'envisage de proposer à certaines de mes
clientes un service très particulier, dont j'imagine qu'elles ont très envie mais
qu'elles n'ont pratiquement aucune chance d'obtenir actuellement. Vois-tu, mes clientes
ont le plus souvent des journées harassantes. Réunions, embouteillages, kilomètres
parcourus dans les magasins, que sais-je encore... Certaines apprécieraient un massage.
J'étudie le problème, mais la place est chère. D'autres voudraient simplement s'offrir
un moment de relaxation. Un salon douillet, de la musique, des magazines. Un espace
protégé pour se détendre, au calme, loin de la cohue parisienne... J'ai pensé qu'un
serviteur compléterait parfaitement ce tableau... Un jeune homme docile, à moitié nu,
prêt à prodiguer les caresses et attentions dont toute femme raffole... Quelle sensation
plus agréable que celle de s'installer confortablement dans un fauteuil profond, de se
faire retirer ses chaussures par un serviteur discret et de se laisser paresseusement
masser les pieds par ses mains expertes ? N'est-ce pas là un traitement réservé à une
princesse ? Mais mieux encore, pourquoi ne pas ordonner à ce serviteur si soumis de faire
ce qu'une princesse elle-même n'oserait pas réclamer ? Pourquoi ne lécherait-il pas ces
pieds qu'il caresse avec tant de dévouement... Oui, c'est à ça que je pense, un
homme-esclave capable de prodiguer ce type de caresses et capable de faire ressentir à la
femme qui l'utilise un délicieux sentiment de plaisir et de puissance..."
Cette fois-ci, les choses étaient très claires. Laetitia me regardait avec un regard de
prédateur gourmand, balançant négligemment son pied chaussé d'un escarpin à bride au
niveau de mon ventre...
"Qu'en dis-tu ?"
Evidemment, j'acceptai. Laetitia décida naturellement qu'elle devait d'abord tester mes
capacités. Elle me fit retirer ses chaussures et le test commença. Nonchalamment, elle
tendit un pied nu vers mon visage et m'ordonna de lui montrer à quel point je désirais
la servir. Je commençai par respirer l'odeur intense de son pied, puis progressivement,
comme enivré par cette senteur puissante, je me mis à embrasser la plante du pied, puis
le dessous de ses orteils. Ce fut le prélude à une longue, très longue série de
baisers qui me permirent de savourer la douceur démoniaque de sa peau délicate de
l'extrême bout de chacun des orteils jusqu'au surplomb de la cheville. Elle réclama
ensuite un massage, ce que je fis avec un soin extrême, ayant toujours soin d'entrecouper
les caresses par des baisers très légers qui la faisaient frissonner d'aise. Le léchage
vint ensuite tout naturellement, accompagné de diverses caresses prodiguées avec la
langue entre et autour des orteils. Mon appétit pour ses pieds était tel que je me
surpris à rechercher goulûment la moindre petite poussière, la plus petite trace de
saleté susceptible de souiller ses pieds divins et à m'en repaître comme s'il se fut
agi du plus fin des nectars. Laetitia apprécia semble-t-il grandement mes attentions,
mais ne m'en récompensa pas particulièrement : il devait être clair que je n'étais là
que pour pourvoir aux désirs et exigences de ma maîtresse et que je n'avais rien à
attendre d'autre que l'honneur qui m'était accordé de pouvoir poser ma langue sur la
peau satinée de ses pieds.
_____________
Laetitia m'utilise encore très
régulièrement, en fonction de l'activité du salon. Je prend mes fonctions à la fin de
la journée, car je travaille par ailleurs. Je passe également tous mes samedis à
l'institut. C'est amusant de penser à cette juxtaposition de fonctions. Mais mon
activité d'esclave de pieds ne m'enrichit pas. Laetitia facture mes services au prix fort
pourtant, mais elle me traite en esclave et un esclave ne perçoit pas de salaire. Les
pourboires sont également expressément interdits.
Au début confidentielle, l'activité particulière du salon a connu un certain succès,
uniquement par l'effet du bouche à oreille. Des femmes importantes me confient
régulièrement leurs pieds pour que je les vénère comme ils le méritent. Au début, je
m'occupais surtout de femmes mures plutôt autoritaires qui exigeaient mes services en
complément des soins de beauté qui leur avaient été prodigués par les
esthéticiennes. J'eus ainsi l'occasion d'apprécier en connaisseur la qualité du travail
de mes deux collègues, Tatyana et Karen. Les pieds que ces femmes offraient à ma langue
soumise étaient tout simplement magnifiques. Peu à peu, la clientèle a évolué et des
femmes plus jeunes m'ont utilisé pour leur plaisir. Il m'arrive même maintenant de
m'occuper des pieds d'étudiantes venues d'abord par jeu, presqu'incrédules, et qui
reviennent ensuite avec des exigences très précises. Leurs pieds ne sont pas aussi
soignés et sont parfois même plutôt sales, mais pourquoi s'en inquièteraient-elles ?
Ne suis-je pas là pour lécher les pieds ? Certaines femmes me traitent durement, mais je
n'ai jamais eu de véritables problèmes, un certain énervement en fin de journée est
tout à fait compréhensible. Les clientes sont le plus souvent des habituées et elles
savent exactement ce qu'elles veulent. Mais jeunes ou plus mûres, belles ou moins belles,
elles me considèrent pour la plupart comme un esclave et n'en ressentent aucune gêne.
Leurs ordres doivent être obéis, leurs envies devancées. Au moins deux femmes ont été
brutales avec moi. Je reçois parfois des gifles ou des coups de pieds. Laetitia
n'interdit pas que l'on me maltraite. Elle se contente de facturer un supplément pour
cela. Ce n'est heureusement pas trop fréquent. Je me suis spécialisé dans les bains de
pied au lait, une idée dont je suis fier. Je trouve que le lait est le liquide idéal
pour baigner les pieds d'une femme. D'abord ma langue pour délasser les pieds fatigués,
les orteils échauffés par la marche et l'étroitesse des chaussures. C'est à moi que
revient la mission de débarrasser les pieds de la transpiration qui les irrite, de les
nettoyer superficiellement. Ensuite, je verse du lait tiède dans une bassine en cuivre
offrant ainsi un bain d'une pureté virginale. J'ajoute parfois de la fleur d'oranger...
Je procède ensuite au massage, puis au léchage complet. Certaines femmes m'ont ordonné
de boire le lait qui avait servi à leur laver les pieds. Elles avaient les yeux brillants
d'excitation en me voyant faire. Mais je le fais toujours par plaisir personnel après le
départ de la cliente... Une femme d'affaires très autoritaire a apporté sa touche
personnelle à cette pratique et exige des bains de pieds au champagne. L'idée me plaît
aussi, mais heureusement, elle ne m'oblige pas à boire tout le contenu de la bassine...
Le samedi est la journée la plus difficile, ma disponibilité doit être totale. La
clientèle est très différente : moins de femmes qui travaillent, plus de jeunes femmes,
souvent sportives. Mais les exigences restent les mêmes. C'est ainsi qu'en l'espace de
quelques mois, j'ai rattrapé tout le retard accumulé durant les trente-quatre premières
années de mon existence lorsque je me demandais si je rencontrerais un jour une femme qui
apprécie mes penchants fétichistes. Je sais maintenant qu'elles sont plus nombreuses que
je ne l'imaginais et que c'est vraisemblablement la timidité ou le manque d'information
qui les empêche d'assouvir leurs envies. Peut-être un jour finirai-je par rencontrer
celle qui voudra me garder pour elle seule. Il m'arrive parfois de rêver que Laetitia
pourrait être cette femme, mais cela, seul l'avenir le dira.
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Aux Pieds des Femmes ©1999-2001
L'Univers des pieds Féminins et de la domination Féminine.