Autres auteurs - Histoire 7
Retrouvailles...
Voici une histoire qui, au premier abord, pourrait sembler banale. Des retrouvailles, quoi de plus commun ? Messieurs les machos, vous apprécieriez voir réapparaître une lointaine conquête ; vous l'imagineriez, sa mine déconfite et désireuse d'implorer votre pardon. Aussi, lorqu'elle vous paraît plus sûre d'elle que jamais, vous dites-vous, avec votre orgueuil maladif, qu'elle vous sera plus dévouée, plus aimante encore qu'auparavant.
"Amour, amour, quand tu nous tiens !" seront alors vos pensées...
... et vengeance.
A moins qu'il ne s'agisse d'une manoeuvre bien cachée ? Une vengeance, par exemple... Qui vous ferait tomber dans le piège de votre désir. Une bien douce vengeance, juste revers à la médaille portée depuis trop longtemps par les hommes. Au tour des femmes de s'amuser, de commander, de profiter et même d'abuser. Et si cela contente leurs serviteurs zélés, couchés sous leurs pieds, ma foi, un esclave heureux ne peut être que plus obéissant...
Cette histoire n'est malheureusement pas encore d'actualité dans nos moeurs. J'espère cependant qu'elle aidera à les faire évoluer. La plume est en effet l'un des outils culturel les plus puissants dans notre monde, et ce depuis la naissance même de la Civilisation.
Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
Evidemment, la surprise était de taille. Je n'aurais jamais imaginé que Karen aurait repris contact avec moi après six ans de séparation. Notre relation n'avait pas duré un an. A l'époque, elle n'avait absolument pas compris mon attirance pour ses pieds et notre relation avait tourné court en raison d'une complète incompréhension mutuelle. Elle m'avait jeté dehors de chez elle après une brève dispute et j'étais resté seul depuis ce temps, désabusé et amer.
Lorsqu'elle m'a appelé chez
moi, hier soir, je suis d'abord resté incrédule, partagé entre le plaisir de l'entendre
de nouveau et la méfiance. Elle était très sure d'elle, comme toujours. Elle n'a pas
parue surprise de me savoir toujours célibataire. Elle aussi vivait seule, depuis une
séparation récente. Nous avons bavardé agréablement, comme si nous ne nous étions
jamais vraiment perdus de vue. Puis elle m'a invité chez elle. J'ai accepté, ravi. La
solitude me pèse. A présent, avant de sonner à sa porte, je ressens une vague
appréhension. Elle a 32 ans maintenant, j'en ai 34. N'avons-nous pas trop changé après
toutes ces années ? Serons-nous vraiment heureux de nous revoir, ou déçus de ne pas
retrouver l'image de l'autre que nous conservions dans notre souvenir ?
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Karen est toujours aussi ravissante, encore plus féminine que lorsque nous nous sommes séparés. Je la regarde, un peu gêné, lui tend les fleurs que j'ai acheté pour elle. Elle sourit. Elle est belle comme une louve. Légèrement vêtue, séduisante en diable. Pieds nus. Je remarque ce détail instantanément. D'abord bien sur parce que c'est chez moi un réflexe, en bon fétichiste que je suis, de regarder les pieds des femmes. Mais surtout parce qu'elle ne marchait jamais pieds nus lorsque nous vivions ensemble... L'ambiance est un peu étrange. Feutrée, en raison des lumières tamisée. Pleine d'émotion me semble-t-il en raison de ces échecs sentimentaux qui nous ont d'abord éloignés puis réunis.
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Nous sommes installés dans son superbe canapé. Elle s'est assise un peu à l'oblique, croisant les jambes, balançant un ravissant pied nu sous mon regard avide. Elle parle calmement. De la vie, de l'amour. Des hommes. Son ton se fait plus tendu, son regard plus dur. Puis elle se calme, pensive. Du bout de l'orteil, elle effleure distraitement le bord de la table basse. Ses ongles tapent contre le plateau de verre avec un petit bruit mat. Son regard se détourne, elle semble rêveuse. J'en profite pour dévorer du regard son pied alléchant. Ses pieds m'ont tellement manqué ! Idéalement proportionnés, tendres à embrasser, doux à caresser, ils ont été tout mon univers pendant les quelques mois où nous vivions ensemble. Karen ne se préoccupait pas particulièrement de cette partie de son corps : de fait, elle ne se vernissait presque jamais les ongles et les coupaient quand elle avait le temps. Ce soir encore, ses jolis ongles lisses et brillants sont encore un peu trop longs, certains sont mal taillés. Un peu sales même. Mais leur pouvoir d'attraction sur moi est resté le même.
"Toujours fan de mes pieds ?"
Je sursaute, puis la regarde avec un petit sourire gêné
"Je crois que je ne changerai plus maintenant..."
Karen répond à mon sourire puis pivote pour me faire face. Elle tend sa jambe vers moi, puis pose sans douceur un pied sur ma cuisse, en conquérante. A mon tour je me tourne légèrement vers elle, me rapprochant légèrement. Elle inflitre le bout de son pied sous mon tee-shirt, qu'elle parvient à soulever. Engageant son pied plus fortement, elle entreprend de dégager le tee-shirt de mon pantalon. Enfin, d'un coup sec, elle l'arrache hors de mon pantalon
"Enlève-ça" ordonne-t-elle.
Docile, je fais ce qu'elle demande. Je n'ai jamais su lui résister...
Me voici torse nu. Karen plaque ses deux pieds nus à plat sur ma poitrine et pousse un
petit soupir satisfait :
"Enfin... j'avais envie d'essuyer mes pieds sales sur la poitrine d'un homme..."
Elle me regarde avec un air de défi "Je peux ?" Surprenante
entrée en matière...
Sans attendre, elle commence à frotter ses pieds fortement contre ma poitrine, d'un
mouvement alternatif.
"J'ai gardé mes pieds sales juste pour les nettoyer sur toi, j'espère que tu apprécies le privilège ?"
Son ton est devenu moqueur, presque sarcastique, mais je suis incapable de me rebeller. Ses pieds sont un peu sales, poussiéreux, c'est vrai, mais je ne parviens pas à trouver la volonté de la faire cesser ce jeu dégradant. Malgré la douleur de la friction, le contact chaud de ses plantes de pieds contre ma peau me paraît un vrai délice.
"Les hommes sont juste bons à ça après tout..." poursuit-elle "J'aurais dû m'en rendre compte plus vite, mais j'étais si inexpérimentée... Vous êtes des porcs, des lâches, des égoïstes... Vous avez besoin d'être matés, vous avez besoin d'apprendre à souffrir..."
De l'ongle du gros orteil, elle me griffe la poitrine. Profondément. Lentement. Elle me regarde souffrir avec gourmandise. Je gémis et essaye de l'empêcher de poursuivre, sans succès. Ironique, elle lève un pied à hauteur de mon visage et le fait pivoter devant mes yeux.
"Joli pied, pas vrai ? Tu n'aurais pas envie de l'embrasser ? Non, j'ai une meilleure idée ! Sens-le ! Allez sens mon pied !"
Je tente de protester, pour la forme. Pour seule réponse, elle me plaque son pied en pleine figure :
"Je t'ai dit de sentir mon pied, chien ! Obéis !"
Quel changement ! Karen a toujours été dotée d'un très fort caractère, mais jamais elle ne m'avait ainsi traité par le passé ! Mes pensées se transforment entièrement à mesure que l'odeur douceâtre qu'elle m'impose de respirer s'insinue dans mes narines. Et voilà que j'oublie ma fierté, que j'oublie l'ironie et les violences verbales que me fait subir mon ancienne petite amie. J'enfonce le bout de mon nez juste sous les orteils de Karen et j'inspire doucement en fermant les yeux...
"Plus fort ! Respire à pleins poumons !"
Cette odeur est incroyablement entêtante, envoûtante. Je me laisse imprégner par elle. Je respire encore plus profondément... Toujours plus fort. J'entrouvre les yeux pour regarder Karen. Ses orteils sont presque appuyés contre mes yeux mais je la vois sourire d'un sourire méchant. Voyant que je la regarde, elle appuie son pied plus fort pour me forcer à refermer les yeux. L'instant d'après, son deuxième pied vient écraser mon visage. Quelle étrange sensation. Cette odeur moite de transpiration. Cette humidité douceâtre qui me suffoque un peu. J'ai du mal à respirer tant la pression de ses pieds est forte. Soudain, elle retire ses pieds, me laissant un peu ébloui, un peu hébété...
"Je ne suis pas bien comme ça..." Elle repose ses pieds au sol, puis croise les jambes. "... c'est à toi de faire les efforts, pas à moi ! Allez, mets-toi à quatre pattes et vient me flairer les pieds comme un bon toutou !"
Pourquoi suis-je incapable de refuser d'obéir aux ordres qu'elle me donne ? Je me laisse glisser au sol et je viens en gémissant renifler le pied qu'elle balance nonchalament. Elle me laisse un instant m'humilier dans cette posture grotesque puis pose ses deux pieds sur mon dos.
"A terre !"
Elle accompagne aussitôt son injonction d'une poussée des deux pieds sur mes reins et sur ma nuque. Elle me plaque au sol avec un rire méchant et commence à m'écraser brutalement, lourdement. Progressivement, le piétinement s'intensifie. Je l'entend se moquer de moi :
"Voilà ! Je savais que tu serais l'homme de la situation... J'avais tellement envie de me défouler sur quelqu'un ! Tiens, prends ça ! Et ça ! "
Elle me donne des coups de pieds à présent, parfois même des coups de
talon. Je me suis
recroquevillé, tassé entre la table basse et le canapé. Je tente de résister du mieux
que je peux aux coups qu'elle me donne, en essayant surtout de me protéger la tête. Je
gémis, lui dis qu'elle me fait mal, la supplie d'arrêter. En vain. Au bout de longues
minutes enfin, les coups cessent. J'attends, la tête toujours protégée par mon bras,
n'osant pas bouger.
"Regarde-moi !"
Un coup de talon dans les côtes m'arrache un cri et m'encourage à obéir. A peine ai-je retiré mon bras et tourné peureusement mon visage vers elle qu'elle fait mine de me frapper. Je me protège immédiatement et je l'entend rire :
"Quel lâche ! Pauvre petit homme qui se laisse battre par une faible femme ! Tu as peur de moi ? Tu as peur que je te fasse mal ? Pauvre petite chose... Maintenant, retire ton bras avant que je ne me fâche pour de bon..."
Je m'exécute à regret. Je dois vraiment être pitoyable, ainsi recroquevillé. Elle a gardé un pied posé sur ma hanche. L'autre est appuyé contre la table basse, juste au dessus de ma tête, prêt à me marteler de nouveau... Je retire de nouveau mon bras, exposant mon visage avec anxiété. Je ne m'attendais pas à tant de brutalité de sa part. De quoi serait-elle encore capable pour assouvir son besoin de vengeance contre les hommes, maintenant qu'elle me tient à sa merci ?
Karen retire son pied de la table et l'approche doucement vers mon visage :
"Je pourrais te frapper en pleine figure... laisser mon empreinte sur ton visage dit-elle avec un enjouement cruel. Ce serait drôle, tout le monde verrait la trace de mon pied imprimée sur ta figure..."
Elle laisse son pied au dessus de mon visage, menaçant. La crainte m'empêche d'apprécier pleinement le spectacle qui s'offre à ma vue, mais c'est étrange de voir ainsi s'approcher une plante de pied de mon visage, comme si j'étais un vulgaire insecte sur le point d'être écrasé par une créature immensément supérieure à moi... Finalement, elle pose son pied sur mon visage et m'écrase la figure comme si elle écrasait une cigarette...
"Tu sais ? J'en ai marre de me faire avoir par des connards qui ne pensent qu'à eux... Dorénavant, il n'y aura que mon plaisir qui comptera... J'ai envie d'un homme-paillasson. J'ai envie d'un homme qui accepte tout de moi et sur lequel je puisse taper à ma guise lorsque je suis énervée. Je veux un homme qui se traîne à mes pieds lorsque je claque des doigts... Je veux être traitée comme une reine."
Du bout du pied, elle retrousse ma lèvre supérieure, découvrant mes dents, entrouvrant ma bouche :
"Sais-tu que j'ignorais tout des hommes comme toi ? Je pensais qu'un maso serait suffisant... Des hommes qui aiment les pieds... Quelle drôle d'idée ! Quand je pense ! Il a fallu que je tombe sur un article dans un magazine féminin, sinon je n'aurais peut-être jamais fait le rapprochement avec toi ! Je me suis souvenue que tu étais toujours à vouloir me tripoter les pieds, je ne comprenais même pas pourquoi ! Mais c'est de ça dont j'ai envie maintenant, d'un toutou docile qui me lèche les pieds ! Voilà qui renverse la situation, tu ne crois pas ? Qui est le sexe faible à présent ? Qui va devoir faire preuve de soumission et obéir aux ordres ? "
Elle enfonce son pied dans a bouche, me griffant douloureusement au passage :
"Lèche mon pied ! Allez ! suce-moi les orteils ! "
Son excitation est évidente. Le plaisir qu'elle a éprouvé à me battre puis à m'humilier commence probablement à faire naître en elle des envies de nature plus érotique.
"Allez, oui... suce-moi les doigts de pieds... Lèche-moi les pieds, esclave... "
J'ai ainsi léché et sucé ses orteils durant une bonne demi-heure. Jusqu'à ce qu'elle se penche vers moi, me saisisse par les cheveux et m'attire entre ses jambes. Karen a toujours adoré les caresses bucales et en dehors de lécher les pieds, c'est ce que je sais faire de mieux... C'est elle d'ailleurs qui m'avait appris à la satisfaire de cette manière...
J'ai ainsi passé la soirée à genoux, à la lécher, la caresser, lui
donner du plaisir sans rien attendre en retour. Une soirée d'homme-objet entièrement
attaché à satisfaire les désirs de sa maîtresse. Maintenant, elle regarde la télé.
Je suis agenouillé, assis sur mes talons, les paumes en appui sur le sol. Je lui
présente mon dos pour qu'elle puisse y poser ses pieds. Par moments, elle me caresse
distraitement, ou m'ébouriffe les cheveux. De temps en temps, elle tend une jambe et
repose sa cheville sur mon épaule. Je vois alors son pied de très près. Elle remue
paresseusement les orteils presque devant mes yeux. Ses pieds sont impeccables maintenant
que je les ai si longuement léchés. Il ne subsiste pas le moindre grain de poussière,
ni sur sa peau, ni sous ses ongles. Elle m'en a fait le compliment. Le seul de la soirée.
Je crois qu'elle est contente. Dire que c'est la lecture de ce fameux article qui a
déclenché cette spectaculaire métamorphose. J'espère que cette soirée lui donnera
envie de me garder près d'elle. Je voudrais vraiment la rendre heureuse. Nous sommes
beaucoup plus complémentaires que nous ne l'imaginions...
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Aux Pieds des Femmes ©1999-2001
L'Univers des pieds Féminins et de la domination Féminine.