Autres auteurs - Histoire 8
Voici un bel exemple, je crois, de la libération de la femme : pouvoir user d'un homme pour son propre plaisir, pouvoir l'humilier sans en craindre les conséquences et le "jeter" une fois lassée ! Espérons que toutes n'agiront pas comme cela ; quoi que...
Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
Il m'est arrivé une chouette histoire cet
été pendant les vacances et j'ai envie de la raconter. Je m'appelle Chloé, je suis une
parisienne plutôt mignonne et j'étais descendue dans le Var avec une copine. Copine, en
fait Béatrice est plus que ça. Béa est lesbienne. C'est une fille assez grande,
sportive, un peu timide. Pour tout dire un peu soumise. C'est ce qui me plait en elle.
Moi, je suis bisexuelle et de tendance dominatrice. Je suis mince, un peu plus petite que
Béa, ce qui ne m'a pas empêché de la dresser à ma convenance comme une vraie petite
chienne.
Nous revenions de la plage en voiture et nous
roulions en direction de St Raphaël. Béa était au volant et je me prélassais à côté
d'elle. J'avais ouvert ma vitre en grand, calé un pied contre le rétroviseur et je
regardais mollement le paysage défiler en jouant avec une paire de menottes. Je crois que
je manquais de distraction, j'avais envie de quelque chose qui nous sortirait un peu du
train-train des vacances.
Nous n'étions plus très loin de notre
destination lorsque j'ai vu un jeune homme qui marchait seul sur le trottoir qui longeait
la chaussée. Je ne sais pas pourquoi, j'ai immédiatement eu l'intuition que c'était un
homme qu'il nous fallait. Un homme comme lui, pas très grand, mince, jeune. Et seul.
Lorsque nous l'avons dépassé, je lui ai jeté un regard appuyé. Il n'était pas vilain.
Je me suis dit qu'il fallait tenter le coup. J'ai demandé à Béa de faire demi-tour. Je
me rappelle qu'elle m'a regardée comme si j'étais devenue folle. Mais lorsque je me suis
mise en colère et que je lui ai ordonné de faire ce que je disais, elle a tout de suite
obéi. Elle sait qu'il est préférable de ne pas insister lorsque je me mets en colère.
Nous avons donc fait demi-tour, avons redépassé l'objet de ma convoitise dans l'autre
sens avant de reprendre le chemin inverse pour revenir à sa hauteur dans la direction
voulue. Excitée, j'avais déjà balancé les menottes à l'arrière...
Il a été plutôt surpris lorsque Béa a
rangé la voiture le long du trottoir et lorsque je lui ai proposé de le rapprocher de sa
destination. Détail marrant, il ne semblait pas rassuré mais il n'arrivait pas à
s'empêcher de regarder mon pied contre le rétro. Il a fini par accepter et je lui ai
cédé ma place pour m'installer à l'arrière. Béa était renfrognée et ne comprenait
pas le but de la manoeuvre. Mon plan était pourtant simple : j'avais envie de jouer avec
un homme. J'adore ça, utiliser un homme comme un jouet. Si celui-ci se comportait
convenablement, tout irait bien, sinon on l'éjectait. Simple.
Il était sympa. Méfiant, mais sympa. Alors
quand il a dit qu'il allait prendre le train pour aller à Juan les pins, je me suis
exclamée "quelle coïncidence, c'est là qu'est notre hôtel !" Tu parles !
Nous étions à Fréjus, mais ça, ça ne le regardait pas. Béa avait renoncé à
comprendre. Elle a pris en soupirant la direction de Juan les pins. De l'arrière, je
pouvais détailler ma proie à mon aise. Il s'appelait Victor. Drôle de prénom pour un
futur vaincu. Je le voyais bien regarder les pieds de Béa subrepticement. C'est que Béa
adore être pieds nus. Elle retire presque toujours ses chaussures pour conduire, surtout
quand il fait chaud. Pour m'amuser, je lui ai demandé pourquoi il regardait les pieds de
ma copine. Il a rougi violemment et a donné une excuse bidon du style "c'est pas
courant de conduire comme ça". Béa a haussé les épaules tandis que je continuais
à me moquer en lui demandant si il trouvait qu'elle avait de jolis pieds. Il était un
peu gêné par mon insistance, mais a admis que oui. Du coup, j'ai carrément levé une
jambe et posé mon talon sur le dossier de son siège, mettant mon pied à côté de
l'appui-tête. Je lui ai demandé s'il aimait aussi mon pied. Ah il fallait voir ça ! Il
ne savait plus où se mettre ! Il n'osait même plus tourner la tête pour me répondre,
sachant qu'il aurait mon pied en pleine figure s'il le faisait... Je l'ai titillé encore
un peu et puis j'ai retiré mon pied. Il a eu l'air soulagé.
Nous nous sommes remis à discuter de choses et
d'autres, de banalités. Béa faisait toujours la gueule et répondait du bout des lèvres
lorsque nous nous adressions à elle, mais ce n'était pas grave. Mon petit Victor a eu
très peur lorsqu'il a senti la lame de mon couteau contre sa gorge. De l'autre main,
j'avais empoigné ses beaux cheveux pour l'empêcher de se défendre, alors il est resté
bien sage, comme je le lui demandais. Il devait vraiment avoir la trouille, normal. Les
mecs n'ont pas l'habitude d'être traités ainsi. Béa au contraire semblait au contraire
beaucoup apprécier ce retournement de situation. Elle devait craindre que je ne la
délaisse. Voyant que mon intention n'était pas de draguer mais plutôt de maltraiter un
homme, elle devint instantanément plus coopérative. Pour ne pas attirer l'attention,
elle choisit toute seule de quitter la route principale et sa bonne connaissance du
secteur (elle est de Cannes) fit le reste. Nous nous sommes arrêtés dans une zone
tranquille, dissimulée aux regards par une végétation assez dense.
Victor se tenait très tranquille. J'avais
promis de ne pas le saigner comme un cochon s'il se montrait coopératif. Béa est
descendue de la voiture et a récupéré les menottes pendant que je tenais mon petit
mâle en respect. Elle lui a immobilisé les mains dans le dos, puis a insisté pour le
baillonner. Maligne... avec quoi ? Le gentil petit Victor s'est ainsi retrouvé avec la
petite culotte de ma copine enfoncée dans la bouche, avec la promesse d'une ablation des
couilles s'il s'avisait de la recracher. Ensuite, Béa l'a tiré de la voiture par les
cheveux et l'a envoyé s'étaler la tête la première dans la poussière.
A ce stade, j'étais déjà tout humide
d'excitation. J'adore maltraiter un homme, le savoir à ma merci. Je suis sortie de la
voiture sans même remettre mes chaussures et je me suis approchée de mon petit Victor
qui tentait de se redresser en gémissant. Avec les mains attachées dans le dos, ce
n'était déjà pas facile. Avec mon pied sur sa nuque encore moins. J'ai appuyé sur sa
nuque et il s'est allongé face contre terre. Je le maintenais bien avec mon pied et je me
moquais de lui faisant mine de relâcher ma pression pour mieux l'écraser à nouveau
chaque fois qu'il tentait de bouger. Béa regardait la scène en souriant. Les hommes,
c'est pas son truc, sauf s'il s'agit de leur taper dessus. Comme je ne voulais pas être
la seule à m'amuser, je l'ai invitée à venir profiter de l'occasion... Elle ne s'est
pas faite prier. Elle a commencé à frapper mon Victor à coups de pieds tandis que je
continuais à lui écraser la tête contre le sol. Béa frappait de bon coeur, du plat du
pied et du talon et semblait apprécier les soubresauts et les cris étouffés de notre
victime. Nous nous sommes ensuite soutenues mutuellement pour le piétiner, chacune son
tour. J'éprouve toujours un plaisir intense à sentir le corps d'un homme sous mes pieds
nus, marcher sur lui à ma guise, savoir qu'il souffre pendant que je m'éclate...
C'était bon. Aidée par Béa, je l'ai foulé aux pieds comme du raisin. Je sentais ses
muscles rouler sous la plante de mes pieds, je l'entendais gémir et râler. Je me suis
tenue debout sur sa tête, les pieds joints, et j'ai embrassé Béa à pleine bouche
pendant qu'il souffrait le martyre sous la pression de mes pieds...
Nous l'avons ensuite aidé à se mettre à
genoux en le tirant par les cheveux. Béa le tenait par derrière et j'ai pu ainsi lui
donner quelques bons coups de pied dans le ventre sans qu'il puisse se mettre en boule. Il
faisait des bruits comiques avec la culotte de Béa dans la bouche. Quand elle a lâché
ses cheveux, il s'est effondré comme un sac à ses pieds. Elle a posé un pied sur sa
tête et a levé les bras en signe de victoire. J'ai trouvé ça drôle, alors je suis
allée récupérer l'appareil photo et nous nous sommes amusées à prendre des poses.
J'ai aussi pris un gros plan du pied de Béa écrasant la tête de Victor : c'était
marrant, il avait le visage tout déformé par la pression, les yeux fermés et la
mâchoire toute crispée. Je lui ai demandé un sourire pour la photo et j'ai pris un
cliché très réussi.
Nous avons laissé notre défouloir récupérer
un instant, le temps d'une cigarette et nous avons repris le carnage. J'avais envie de
gifler cette petite lavette à tour de bras. Au bout de quelques gifles, j'avais la main
en feu. Je suis retournée dans la voiture chercher une de mes sandales et j'ai continué
la correction ainsi. Wow, ça claquait bien et c'était nettement moins douloureux. Pour
moi bien sur, parce que le Victor avait le visage rouge comme une tomate et avait des
larmes plein les yeux. Je m'amusais à lui poser des questions auxquelles il ne pouvait
pas répondre à cause de la culotte dans sa bouche. Je faisais mine de croire qu'il avait
mal répondu et pan, la semelle de ma sandale claquait sur sa joue ! Un vrai délice.
Finalement, j'ai estimé que le petit tas
humain qui sanglottait dans la poussière avait eu son compte. Béa aussi était
satisfaite. Je me suis accroupie près de lui et lui ai retiré la culotte de la bouche...
beuh, elle était gluante de salive. Le premier mot qu'il a prononcé a été
"pitié". C'est drôle, il aurait pu nous insulter, nous menacer... Eh bien non
! il nous suppliait. Je me suis relevée. Il continuait à me supplier d'arrêter de le
battre. Quel spectacle réjouissant, un homme vaincu, se traînant à mes pieds dans la
poussière en implorant ma pitié. Béa proposa alors qu'on lui pisse dessus, mais je
n'étais pas emballée : on n'aurait plus rien pu faire de lui après. C'est à cet
instant que j'ai pris conscience de la saleté de mes pieds. Ils étaient couverts de
poussière, les ongles noircis. J'ai alors décidé d'essayer un truc nouveau avec lui.
Béa me lèche souvent les pieds, mais jamais lorsqu'ils sont si sales. Alors comme mon
petit Victor pleurnichait qu'il ferait tout ce que je voulais (que j'aime entendre ça
dans la bouche d'un homme !), j'ai décidé de me montrer magnanime, expliquant au petit
tas servile qui rampait devant moi que je renoncerais à le torturer davantage s'il se
montrait capable de me lécher les pieds jusqu'à ce qu'ils soient parfaitement propres.
J'ai regardé Béa. Elle avait un sourire jusqu'au oreilles.
Brave petit Victor, il a léché mes pieds
comme un gentil petit toutou. Je ne faisais pourtant rien pour lui simplifier la tâche.
Béa et moi nous étions réinstallées dans la voiture pour écouter la radio, le temps
que notre esclave s'acquitte de sa mission. Ma portière était ouverte, il était
agenouillé dans la poussière, les mains toujours attachées et devait suivre chaque
mouvement de mes pieds pour mener sa tâche à bien. C'était amusant de le voir se
contorsionner pour continuer à lécher les pieds que j'éloignais progressivement de sa
langue... Lorsque j'ai été satisfaite, je lui ai accordé le privilège de me baiser les
pieds et de me remercier de lui avoir montré sa vraie place dans la société, en tant
que représentant du véritable sexe faible. Il a dû ensuite nettoyer les pieds de Béa.
Pour rien d'ailleurs car à peine avait-il fini de lécher un pied qu'elle le refrottait
dans la poussière en l'accusant d'être un bon à rien... Finalement, à force de lécher
la crasse de nos pieds, il a du finir par avoir la langue tellement sèche que Béa s'est
énervée. Elle lui a ordonné de se redresser, et l'a renvoyé au tapis d'un coup de pied
en pleine figure !
J'ai estimé que nous nous étions suffisament
diverties, il était temps de rentrer. J'ai pris la clé des menottes dans la boite à
gants et appelé mon brave petit Victor pour qu'il la regarde. Comme il ne pouvait pas
faire le beau, je lui ai ordonné de tirer la langue comme un chien s'il voulait que je
lui laisse cette clé. Il a obéi. Sa langue était toute sale. J'ai ressenti un frisson
de fierté en pensant à tout ce que j'avais fait subir à ce garçon qui ne m'avait rien
fait, pour mon seul plaisir. J'ai pensé un instant resdescendre de voiture pour lui
donner un dernier coup de pied dans le ventre (j'adore ça), mais je ne voulais pas me
salir les pieds de nouveau, maintenant qu'ils étaient tout propres... Je m'apprêtais à
lancer la clé par la fenêtre, mais Béa m'a arrêtée. Elle m'a demandé si j'avais
encore besoin de lui, "parce qu'il y a avait deux ou trois trucs dont elle avait
encore envie..." Pas de problèmes. Béa a eu un sourire mauvais. Elle a pris la clé
des menottes et elle est sortie de la voiture. Elle a remis Victor sur pieds en le tirant
par les cheveux et l'a forcé à la suivre derrière un buisson. J'ai coupé la musique et
j'ai tendu l'oreille. J'ai entendu un bref cri de douleur suivi de gémissements
lancinants et j'ai entendu Béa rire méchamment. Ensuite, plus rien. Au bout de quelques
minutes, Béa est revenue avec les menottes, radieuse. Elle m'a dit qu'on pouvait y aller,
mais a d'abord refusé de me dire ce qui s'était passé derrière le buisson. Finalement,
devant mon insistance, elle a souri et m'a juste dit qu'elle avait eu une envie
pressante...
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