Autres auteurs - Histoire 10
Cette histoire nous montre deux choses.
La première, c'est que pour se faire obéir et respecter, il faut savoir tester les limites de son pouvoir - pour ensuite constater avec aisance qu'il n'y a pas de limite.
La deuxième concerne la presse féminine : qui n'a jamais été subjugué par le nombre incroyable de magazines présents chez nos libraires et dédiés aux femmes du monde entier ?
Ce n'est pas si innocent qu'il y paraît ; vous connaissez trop bien l'histoire de la plume et de l'épée pour sous-estimer le pouvoir qu'a une telle presse sur les femmes et donc sur nous, les hommes.
Abiles manipulations ? N'en voulons pas aux femmes... L'égalité des sexes est encore loin d'être atteinte !
Je serais curieux de voir l'effet dans les moeurs qu'auraient certains articles s'ils étaient publiés dans toutes les revues féminines ; des articles du genre : "Machos, pour être élu par elle, léchez-lui les pieds !" ou encore : "Trente-six manières de lécher les pieds de votre partenaire". Ne croyez-vous pas que les pieds féminins seraient un peu plus chouchoutés ?
Ne sous-estimons pas la presse féminine ; elle a encore un bel avenir devant elle... avant d'afficher : "Femmes, enfin supérieures aux hommes".
Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
Sandrine m'a asservi naturellement, sans
ostentation ni violence. Simplement parce que sa supériorité sur moi lui semblait une
évidence et que j'acceptais son autorité. Parce qu'elle avait toujours rêvé de
posséder un homme-objet et que j'étais heureux de lui appartenir.
Tirant profit de mon attirance pour ses pieds
et de l'adoration que je lui voue, elle m'utilise comme bon lui semble, comme un serviteur
ou comme un objet. Je peux être pour elle un tabouret, un escabeau, un tapis de bain, un
repose-pieds, une descente de lit. Depuis qu'elle a fait de moi son esclave, rares sont
les fois où elle a tendu ses jolis pieds nus vers le sol sans rencontrer mon corps ou mon
visage.
Sandrine aime particulièrement m'utiliser
comme un coussin. Elle s'installe en travers sur le canapé à deux places, en appuyant
son dos contre de gros coussins. Je m'agenouille au sol, à l'autre bout du canapé et je
m'incline pour reposer ma tête sur l'assise. Sandrine n'a plus alors qu'à poser ses
pieds sur ma tête comme sur un simple coussin. Cette position devient rapidement
inconfortable pour moi, mais elle n'en a cure : je ne suis plus pour elle qu'un objet
qu'elle utilise pour son confort. Elle prend alors un magazine ou un livre et commence sa
lecture...
Hier par exemple, elle lisait un magazine
féminin. Avant qu'elle ne plaque ses pieds contre le côté de mon visage, j'ai eu le
temps de voir sur la couverture qu'il contenait un article sur la violence conjugale...
Quelle ironie... Qu'aurait pensé l'auteur de cet article voyant Sandrine installée comme
une princesse, utilisant ma tête comme un vulgaire coussin pour y appuyer ses pieds ?
J'ignore si elle lisait l'article en question, mais je la sentais nerveuse. Elle remuait
ses orteils, les pressant fortement contre ma joue offerte. Par moments elle crispait ses
doigts de pied de telle manière que je sentais ses ongles dur s'enfoncer dans ma chair.
Sandrine n'est pas sadique, mais il lui arrive
d'être cruelle : tout dépend de son humeur ou des ses envies... Je me souviens encore de
cette soirée où elle m'avait déchiré la poitrine avec les ongles de ses pieds, juste
"pour le plaisir" parce qu'elle avait envie de me faire mal après une journée
difficile... ou de cette autre fois lorsqu'elle s'était "amusée" à vriller
dans mes tétons les talons hauts de ses escarpins que j'avais omis de nettoyer. En
principe, ces accès de pure cruauté sont rares. Ils ne surviennent que si quelque chose
l'a contrariée ou mise en colère. Lorsque mes services lui déplaisent, une simple paire
de gifles ou un coup de pied suffisent largement comme
dérivatifs.
Tout en lisant, elle s'est mise à frotter
distraitement ses pieds contre mon visage et dans mes cheveux. C'est une forme de massage
qu'elle affectionne. Le frottement pesant qu'elle me fait subir m'échauffe le visage et
m'écrase plus encore dans l'assise du fauteuil, mais j'ai pris l'habitude de ce
traitement. Je sens la moiteur des pieds de Sandrine contre ma peau et leur odeur envahit
mes narines. Il faut dire que dans cette position, il m'est impossible de faire autrement
que de respirer l'odeur des pieds de ma maîtresse ! Elle peut me garder ainsi très
longtemps, à demi etouffé par la pression permanente de la plante de ses pieds sur ma
figure. Hier pourtant, elle a interrompu sa lecture et retiré un instant ses pieds de mon
visage. J'étais encore tout étourdi et il m'a fallu quelques instants pour que je
reprenne mes esprits et que j'ouvre les yeux. Sandrine me regardait avec un sourire
étrange. A ma grande surprise, elle m'a demandé de m'approcher d'elle. J'ai obéi, en
prenant bien soin de rester toujours à genoux car je sais qu'elle détesterait avoir à
lever les yeux vers moi... Lorsque j'ai été vraiment tout proche d'elle, elle m'a
demandé de l'embrasser. C'est un privilège rare au milieu d'une séance de lecture et je
ne me suis pas méfié. Sandrine est si séduisante lorsqu'elle demande à être
embrassée ! Hélas, lorsque j'ai approché mon visage d'elle, elle a fait une moue
dégoûtée et m'a repoussé
"Beurk, tu pues les pieds !" Humilié, je me suis éloigné d'elle. Sandrine
avait un sourire méchant.Elle s'essuie les pieds sur moi depuis suffisament longtemps
pour ne pas pouvoir avoir pu êtresurprise de sentir leur odeur sur ma peau... Elle
m'avait donc tendu ce piège cruel dans le seulbut de m'humilier, sans que je sache
pourquoi... Elle m'a congédié d'un geste méprisant de la main "Retourne à ta
place..." La pause était finie. L'instant d'après, je redevenais un coussin...
Lorsqu'elle a reposé ses pieds sur mon visage,
j'ai senti que Sandrine ne s'en tiendrait pas à une simple humiliation psychologique.
Elle pressait ses pieds très fort sur ma tête, comme si elle voulait m'étouffer en
m'incrustant dans le coussin du fauteuil. Elle a ensuite piétiné ma figure lourdement,
lentement, avant de recommencer à essuyer ses pieds sur mon visage comme s'il n'était
pas déjà suffisament imprégné de leur odeur. Il était clair à cet instant qu'elle
n'avait pas repris sa lecture. Elle a retiré un pied de ma figure, maintenant le second
fermement pressé au niveau de mes yeux, puis j'ai senti ses ongles s'enfoncer dans mes
lèvres pour me forcer à ouvrir la bouche. Je ne résiste plus que pour la forme à cette
pression, parce que je sais qu'elle aime "violer" ma bouche avec ses pieds. Mais
elle m'a fait saigner une fois en me griffant cruellement pour n'avoir pas voulu accepter
ses pieds dans ma bouche parce qu'ils étaient sales... Je sais depuis qu'il est
préférable de savoir doser ma résistance, car toute mauvaise volonté de ma part serait
douloureusement punie.
J'ai donc entrouvert ma bouche et elle y a
enfoncé son pied avec un petit mot satisfait d'approbation. Elle a joué à m'attraper la
langue entre deux orteils et à essayer de la tirer hors de ma bouche. Même en faisant de
mon mieux pour lui faciliter la tâche, je n'ai pas pu éviter des griffures de toutes
sortes. Les ongles de ses orteils sont vraiment tranchants et elle me défend de les
couper trop courts, si bien que je les sentais me griffer la langue lorsqu'elle tentait de
la pincer pour l'immobiliser entre ses doigts de pied. Ce petit jeu l'a amusée un moment,
et je l'entendais rire lorsque ma langue lui échappait. Par la suite, elle a reposé son
pied gauche sur ma figure en m'écrasant la bouche sous son talon et a retiré l'autre
pied de mes yeux. Je me sentais incroyablement vulnérable, tour à tour immobilisé puis
maltraité, utilisé sans comprendre la raison de ces jeux cruels. Maintenant ma tête
pressée sous son pied gauche, Sandrine a approché son pied droit très près, vraiment
très près de mes yeux. Je voyais ses ongles longs et un peu sales à à peine quelques
millimètres de mon oeil gauche, celui qui était au niveau du coussin du fauteuil.
J'aurais presque pu les effleurer avec mes cils. Sandrine a remué ses doigts de pied
juste devant mon oeil, tenant ma tête captive pour m'empêcher de reculer. Elle a alors
suggéré qu'il serait amusant de me griffer les yeux puis à éclaté d'un rire
méchant...
A ce stade, je ne savais toujours pas ce qui me
valait ce luxe de cruauté, mais la réponse est venue quelques instants après, après
une série de gifles assénées tour à tour par chacun de ses pieds. Sandrine s'amusait
tout simplement à tester l'étendue de son pouvoir sur moi. Elle se délectait à étaler
sa puissance, à se montrer à elle-même à quel point elle me contrôlait et pouvait
faire ce qu'elle voulait de moi. Tous ces coups, toutes ces humiliations n'étaient
destinés qu'à faire la démonstration de sa capacité à m'utiliser comme bon lui
semblait et à me traiter comme un vulgaire défouloir sans même que je ne me révolte.
Et la cause de tous ces mauvais traitements inhabituels était bien en rapport avec le
magazine qu'elle avait lu...
En effet, après qu'elle eut laissé mon visage en feu après une rapide succession de coups de pied, la plante de ses pieds claquant sur mes joues avec un bruit sec, Sandrine se cala plus confortablement dans ses coussins et laissa tomber un ordre plus classique, d'un ton méprisant : "Lèche-moi les pieds !"
Je compris à cet instant que la punition
était finie. Je me mis docilement à lécher le pied qu'elle me présentait et à
caresser ses orteils avec ma langue. Elle me regarda un instant, satisfaite avant de
laisser tomber pensivement une réflexion qui me permit de comprendre la raison de sa
flambée de mauvaise humeur : "Quand je pense qu'il y a des femmes battues..."
piedestal@hotmail.com
Aux Pieds des Femmes ©1999-2001
L'Univers des pieds Féminins et de la domination Féminine.