Autres auteurs - Histoire 21
Un objet, ça s'utilise. On s'en sert. On le jette. Puis on le reprend, on s'en ressert, à sa guise, à sa façon. De mille façons : on peut le piétiner, l'égratigner, l'écraser, passer sa rage dessus, s'amuser avec, se jouer de ses formes, de sa passivité. C'est ce qu'on attend de tout objet : on en fait TOUT ce que l'on veut. C'est pour ça qu'on les aime, les objets.
Ah, au fait ! L'esclave de pieds : lui aussi, c'est un objet !
Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
La première fois où je la vis c’était devant la porte de l’ascenseur de l’immeuble où elle habitait, bien sur je ne venais pas pour elle mais pour un ami qui m’avait donné rendez-vous, alors que j’attendais que l’ascenseur arrive à notre étage, je ne pu m’empêcher de la regarder, elle était très belle, très féminine, elle était blonde mesurait 1m70 environ, vêtue d’une jupe grise et d’un chemisier qui lui allaient à merveille. Je la regardais avec insistance, elle le remarqua, mais me fit une moue dédaigneuse, vexé je détournais le regard. L’ascenseur arriva, les portes s’ouvrirent, nous fumes les deux seuls à monter elle appuya sur le 5ième, l’ascenseur commença à grimper, je ne pus m’empêcher de la regarder à nouveau, sa posture était fière, je ne pu m’empêcher d’admirer ses longs cheveux blonds bouclés et son visage plein de douceur, ses yeux étaient marrons, son visage ovale, ses lèvres pulpeuses et sa poitrine saillait joliment à travers son chemisier. Alors que nous étions au troisième, l’ascenseur s’arrêta soudainement et tout devint noir à l’intérieur, je souris amusé, la femme jura, sa voix était délicieuse elle aussi, la lumière revint mais rien ne bougea. Elle se tourna vers moi et me dit « Ce n’est pas la première fois que ça arrive, on en a bien pour deux heures à être coincé, je souris, cela eut l’air de lui déplaire, seulement il me sembla desceller quelque chose de bizarre dans son regard, elle continua il faut faire quelque chose, personne ne saura que nous sommes coincés si nous ne prévenons pas pour cela il faut appeler et le seul moyen de se faire entendre et d’ouvrir la trappe de l’ascenseur, je regardais vers le haut, cette trappe est bien haute comment allons nous l’atteindre lui demandai je, vous allez me faire la courte échelle, c’est aussi simple que ça me répondit-elle d’un ton impératif, allez me dit-elle, voyant que j’hésitais, elle me fit signe de m’agenouiller ce que je fis. Je lui fis donc la courte échelle, elle enleva ses escarpins et posa son pied droit dans ma main, celui ci était moite, ce qui n’eut pas l’air de la gêner, le fait qu’elle se servit de moi comme d’un objet me procura une drôle de sensation assez agréable, je dus l’avouer, elle me dit alors « poussez que je puisse attraper la trappe » Je bandais donc mes muscles et me mis au devoir de la soulever, malgré qu’elle soit bien proportionnée, je ne m’attendais pas à ce qu’elle pèse autant, je le fis donc avec peine et ne réussit à la soulever que d’une vingtaine de centimètres, elle s’impatienta, attendez ! me dit elle, elle posa son second pied sur mon épaule « tenez bon », elle exerça une pression sur son pied gauche afin de hisser sa jambe droite, la brusque montée lui fit un peu perdre l’équilibre son pied droit gigota dans l’aire cherchant désespérément un appui, elle en rencontra un en la personne de ma tête, je me pris en effet la plante de son pied en plein visage, malgré le choc, je restais immobile, son pied tâtonna mon visage, y cherchant une prise, n’en trouvant elle mit son pied sur ma tête, J’étais abasourdi, elle ne manquait vraiment pas de confiance en elle, d’un autre côté, elle avait raison , en essuyant en quelque sorte son pied magnifique sur moi , elle m’avait consciemment ou pas acquis à sa cause, le contact avait eu quelque chose de féérique, je la voyais désormais comme une déesse dont j’avais le privilège de servir d’escabeau, elle était belle et me dominant ainsi m’écrasant sous ses pieds aussi délicats que fermes, elle l’était encore plus, le poids qu’elle me faisait supporter n’était plus un calvaire mais l’occasion pour moi de lui prouver ma dévotion, et donc un plaisir. Cependant je ne savais alors pas que la suite allait tourner à la fois au rêve et au cauchemar, en effet tandis qu’elle poussait la trappe vers le haut je re gardais furtivement vers le haut et la quelle ne fut pas ma surprise ! ! Elle ne portait aucune culotte, on voyait clairement ses fesses joliment rondes mais surtout son sexe couvert de jolis poils blonds, s’en était trop mes sens affolés me firent perdre la notion de l’espace, l’effet du poids cumulé je perdis l’équilibre elle le perdit aussi je n’eus pas le temps de comprendre ce qui se passa ensuite, je fus projeté la tête en arrière et atterri couché sur le dos dans l’ascenseur, elle me suivit dans ma chute en criant, le choc de mon corps sur le sol de l’ascenseur, m’étourdit, la seconde suivante je vis comme une vision irréelle ses fesses s’approcher de mon visage (la chute avait soulevé sa jupe), ce qui ne dut durer qu’une fraction de seconde en sembla durer plusieurs pour moi, les fesses touchèrent mon visage, le contact fut fugace, les parties charnues s’écrasèrent d’abord mollement, l’instant d’après j’eu l’impression d’avoir la tête sous une bouteille de butane, mon dernier souvenir fut celui de la tiédeur humide de son sexe ainsi que le chatouillement des poils de son sexe sur ma bouche, je m’évanouis l’instant d’après sous la violence du choc, quand je me réveillais elle se tenait au dessus de moi elle avait l’air en colère, quelque chose avait cependant changé nous n’étions plus dans l’ascenseur, ou alors ? Elle vit que j’essayais de comprendre, elle m’expliqua alors la voix toujours menaçante. Après ta maladresse les pompiers sont venus nous libérer, je leur ai fait croire que tu avais eu un malaise du à la claustrophobie afin qu’ils ne t’emmènent pas à l’hôpital mais chez moi. Merci lui dis je ? Oh me fit elle tu ne vas pas longtemps me remercier, j’étais toujours couché, voyant que j’allais me relever elle mit ses pieds parallèles à ma tête collés contre mes oreilles, et m’ordonna de ne pas bouger ce que je fis fasciné par ses belles jambes nues et son autorité elle était encore plus belle en colère ! ! ! J’aurais du cependant moins me réjouir elle continua en effet en me disant que dans sa chute elle avait cassé son collier légué par sa mère et dans sa famille depuis des générations. Tu vas payer me dit elle son beau visage déformé par des rictus de colère Et cher, très cher mon petit susurra t’elle, tu as eu l’air d’apprécier le contact de mes pieds tout à l’heure hein ? ! et bien tu vas les goûter maintenant, et quand j’en aurais fini avec toi et ce n’est pas avant un certain temps, tu ne seras plus qu’une punaise qui n’aspirera plus qu’a ce que j’en finisse avec elle en l’écrasant sous mon talon, Disant cela elle souleva sa jambe, je constatais avec émotion qu’elle était toujours sans culotte, j’étais incapable de réagir, je vis la plante de son pied au-dessus de ma tête « Il est beau hein ? ! » me fit elle ce faisant elle le fit tourner au-dessus de ma tête, il était effectivement magnifique, je constatais de plus qu’elle avait entre temps verni ses ongles en bleu, tous ses orteils étaient bien proportionnés ses ongles ni trop court, ni trop long, son pied était féminin, charnu et fin a la fois, délicat mais plein d’autorité, le remuant à 10 cm de moi j’en senti les odeurs, ce qu’elle vit, ça sent bon me demanda t’elle avec un ton bizarre, je voulu lui répondre mais alors que j’ouvrais la bouche elle abattit son pied violemment sur mon visage, je criais de surprise et de douleur, son talon cogna le dessus de ma tête mais ce qui me fit le plus mal fut la plante de ses pieds qui m’atteignit en premier et broya mon nez je cru sincérement alors qu’il était cassé vu la force qu’elle y avait mis et la douleur que j’éprouvais, ne voyant pas le sang couler je me rassurais néanmoins la douleur ne me quitta plus et j’appris plus tard qu’il était quand même fissuré, elle n’arrêta pas la boucherie là ; son pied se souleva de mon visage j’inspirais profondément et toussais, je sentais des fourmillements sur tout mon visage et pleurait du fait de ma douleur au nez, je levais les yeux vers mon bourreau elle souriait sadiquement, j’implorais son pardon du regard elle sourit et me désigna son pied suspendu au-dessus de moi du doigt «Embrasse le salop ! » Je soulevais la tête afin de l’atteindre mais tandis que je me rapprochais de lui elle le retira brusquement, elle l’aplatit tout aussi brusquement sur ma gorge, la douleur fut terrible je voulu crier mais l’air ne montait plus et aucun son ne sortit si ce n’est un râle étouffé, j’étouffais justement le souffle coupé par le coup, son pied broyant ma gorge et m’empêchant de respirer, elle joua avec son pied cinq bonnes secondes sur ma gorge appuyant de toute ses forces, je cru alors qu’elle allait me tuer , mais elle n’en fit rien elle se contenta de monter sur ma poitrine en s’appliquant à se servir de son pied sur ma gorge comme d’un appui pour monter, tout son poids concentré sur ma gorge m’écrasa si bien le larynx qu’il me fut impossible de parler pendant cinq jour et qu’il me fallu bien trois semaines pour retrouver une voix qui correspondait à l’original. Mon corps n’était plus que douleur, j’étais désormais trop abattu pour réagir, elle s’essuya donc la seconde suivante les pieds sur mon visage sans aucune réaction de ma part, voyant cela elle rit, son visage resplendissait ses yeux en amande avaient une expression malicieuse, elle mis ses deux pieds sur ma figure et entreprit de me piétiner, de la ou j’étais je ne voyais que la plante de ses pieds qui montaient légèrement puis redescendait sur moi tours à tours, toutes les chaires de mon visage étaient écrasées malaxées broyées sous ses jolis pieds, et ma tête semblait soudée au sol sous la pression, je ne pouvais m’empêcher de contempler ces pieds quand la distance le permettait, de fait qu’en peu de temps je les connaissais tout du moins en ce qui concerne ses plantes de pied par cœur, puis elle entrepris de me griffer le visage avec ses orteils, ce qu’elle fit magistralement, je ne pouvais crier du fait de ma gorge écrasée ni bouger ne sentant plus mes membres, elle en avait conscience c’est pourquoi ses orteils déchirèrent lentement les peaux de mon visage, elle me regardait droit dans les yeux les miens étaient fixés dans les siens et j’y pouvais lire les lueurs de joies que déclenchaient toutes mes expressions de souffrance détachant mon regard du sien, je fixais ses orteils à quelques millimètres de mes yeux qui de fait paraissaient gigantesques je ne pu m’enpécher de penser encore une fois qu’ils étaient magnifiques elle suivit mon regard mais ce mépris sur mes pensées Tu te dis que mes pieds sont sales, ce faisant elle écarta les doigts de pied, j’y vis des petites roulures de crasse noire Tu vois la saleté entre mes orteils me dit t’elle et bien lèche-la ; j’obtempréais prêt à tout pour la satisfaire, ma bouche avait le gout du sang je ne sentis donc pas le gout de ce que je léchais seulement la texture, je nettoyais tous quand j’eu fini elle regarda ses pieds . C’est bien me dit elle mais pas suffisant passons à autre chose, disant cela elle sauta à pied joint sur mon visage, j’eu juste le temps de le tourner afin qu’elle n’écrase pas une nouvelle fois mon nez, rebondissant dessus elle m’assomma néanmoins je m’évanouis une nouvelle fois quand je me réveillai j'étais attaché prés d'’un lit cela faisait bien 15H heures que je n’avais ni bu ni mangé, ma tête me tournait, j’avais horriblement soif , cette fille est le diable pensais je, quand je l’avais rencontré et même quand elle m’était monté sur la tête dans l’ascenseur, jamais je ne l’aurais cru capable d’un tel sadisme, j’étais là devant le fait accompli, je restais quinze minutes à regarder le sol étant couché sur le ventre attendant une délivrance qui n’en serait peut être pas une, puis j’entendis ses pas qui se rapprochait, je frémis en constatant qu’elle avait remis ses escarpins, je n’avais pas tort arrivant prés de moi la première chose qu’elle fit fut de les aplatir violemment sur ma tête puis d’écraser cette dernière sous son talon, elle se servit ensuite de ma tête comme d’un ballon de football shootant dedans aussi fort qu’elle pouvait, ses coups achevèrent de réduire en bouilli mon visage tuméfié, son talon et la pointe de la chaussure occasionnant le plus de dégât, à chaque fois qu’elle donnait un coup ses longs cheveux blonds dansaient autour d’elles, c’était irréel, elle était tellement belle, pour moi une déesse s’acharnait sur mon pauvre corps de mortel et c’était là toute l’histoire, quand elle s’arrêta elle me dévisagea curieusement, je suis vraiment dure avec toi, disant cela elle appuya la pointe de son escarpin sur mes lèvres puis appuya doucement d’abord et fort ensuite voyant que je résistais, je finis par céder, sa chaussure rentra donc dans ma bouche, elle l’y enfonça jusqu’aux amygdales, la poussière de ses semelles me fis tousser, j’avalais une multitude de petites saletés collées à sa semelle, elle retira sa chaussure imbibé de salive et me présenta la semelle tu n’as pas fini de nettoyer me dit elle, je dus donc finir cette triste besogne avec ma langue, une fois faite elle me présenta sa deuxième chaussure sur laquelle je dus appliquer le même traitement. Quand j’eu fini elle enleva encore une fois ses escarpins qu’elle jeta dans un coin de la pièce, ses doigts de pieds jouèrent alors avec mon nez meurtri le tirant, l’écrasant. Tu dois avoir soif non ? J’acquiesçai espérant naïvement enfin un peu de douceur de sa part Je m’en doutais dit elle, elle s’assit alors sur moi je devinais instantanément ses intentions, non elle ne pouvait pas, elle plaça son sexe sur ma bouche. Si tu veux boire me dit elle c’est maintenant ou jamais, je su qu’elle disait vrai et quand elle commença à uriner, j’ouvris la bouche sachant que tant que je ne le ferais pas elle ne me laisserait pas partir, cet acte bien que dégradant je le subis avec plaisir, d’une part parce que je la considérais comme une déesse et donc vénérais tout ce qui venait d’elle et ensuite parce que ma soif était telle que son urine coulant dans ma bouche me désaltéra réellement et me procura un réel soulagement, elle aussi ne pu je m’empêcher d’ironiser. quand elle eut finit sa besogne elle demanda de lui lécher le sexe afin qu’il soit bien propre ce que je fis , ayant fini elle se leva je la vis hésiter, ton visage est dégueulasse me dit elle il est hors de question, que tu me lèches les pieds tant que tu ne l’auras pas lavé, elle me détacha, voilà me dit elle je te rend ta liberté, je suis bonne non, ? Fasciné comme je l’étais par elle , j’aurais voulu répondre que oui, mais ma gorge ne me le permettait pas, elle me regarda satisfaite, elle savait que j’étais désormais à sa botte et comptait bien en profiter elle me laissa donc rentrer chez moi. Une fois arrivé chez moi je ne songea pas un instant à avertir la police, qui m’aurait cru de toute façon ; mais je me mis à penser à elle, je savais ou elle habitait mais la reverrai je? j’en eu la confirmation bien vite le dimanche suivant, elle m’appela et me dit qu’elle avait besoin de moi dans une heure, elle ne précisa rien de plus, j’arrivais chez elle, elle n’était pas là, un petit mot m’indiqua qu’il fallait que je rentre, je rentrai donc, un autre m’informa qu’il fallait que je prépare une bassine d’eau tiède, je me pris au jeu, je le fis donc, un dernier que je trouvai sur la bassine m’indiqua qu’il fallait que je trouve une serviette, j’allai pour la chercher quand elle arriva, elle rentrait d’un jogging d’1 heure et semblait fatigué, bonjour me dit elle joyeusement content de voir que nous ne sommes pas fâchés, disant cela elle s'avança vers moi, elle était en tenue de sport ce qui ne gachait rien de sa beauté, elle battit des cils et bien me dit elle tu ne dis pas bonjour je m’approchais pour l’embrasser, elle recula, non me dit elle, puis désignant son pied elle me dit c’est lui que tu dois embrasser si tu veux me dire bonjour, elle me tourna le dos alla dans le salon ou elle me fit signe de la suivre et s’affala sur un fauteuil Je la suivis, je ne pouvais détacher mon regard d’elle, elle était trop belle. Pour lui montrer mon affection, je me mis en devoir de lui prouver ma dévotion encore une fois, je m’agenouillais devant elle, elle m’encouragea du regard, j’ai les pieds en compote me fit elle délasse les moi, je me mis donc à délasser ses tennis, elle ne bougeait pas et se laissait faire une fois cela fait, je lui enlevai ses chaussettes, celles ci étaient collées aux pieds du fait de la transpiration du à sa longue course, une fois les chaussettes enlevées elles prit les choses en main elle mit un de ses pieds sur mon visage, je l’embrassai, il était transpirant à un point telle que son odeur saturait mes narines, il était très humide, cela ne me gêna pas, elle se mit alors a les frotter sur mon visage afin de les masser, je devenais fou, la perversité de cette femme était en totale adéquation avec la mienne, je fermai les yeux et la laissais faire, la sensation de va et vient de ses pieds était agréable, j’ouvrais les yeux, elle souriait, à cet instant, je me serai tué pour elle, quand elle eut fini je finissais de sécher ses pieds avec mon pull, elle me dit d’amener la bassine d’eau, elle y trempa ses pieds, je vis que cela les soulageait définitivement de leur course, puis je les enveloppais dans la serviette et les y sécher, elle s’endormit,j’avais ses pieds dans mes mains, je les massais longuement , au bout d’un moment je me dis qu’il serait bon de les poser quelque part afin qu’ils se reposent, ne trouvant rien, je la regardais un instant, sa bouche était légèrement entrouverte, maintenant que ses yeux étaient fermés ses jolis cils blonds et longs étaient mis en avant, alors naturellement je posais ma tête par terre puis y déposait ses pieds, je m’endormis donc sous ses pieds en la vénérant.
Anonyme - othellau@yahoo.fr
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