Autres auteurs - Histoire 29
La plupart des arts martiaux se pratique pieds nus. Quelle aubaine pour le fétichiste un brin voyeur qui se retrouve sur le tatamis en compagnie de condisciples féminines ! Un vrai balais de plantes nues, laquelle rose, laquelle jaune, certaines douces, d'autres rugueuses...
Un régal dont on ne se lasse pas, jusqu'à ce que le petit jeu soit démasqué. Que peut-il ensuite se passer ?
Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
« Vous mettez vos jambes de part et d'autre de son épaule. Un mollet callé contre son ventre, cramponnez-vous bien à son kimono et rentrez votre talon en force dans l'espace entre son épaule et sa tête... » « ne résiste-pas » demanda la démonstratice à son assistant... « Quand vous avez une bonne prise, vous roulez par dessus-lui pour le faire tourner avec vous puis vous l'immobilisez en clé de bras... comme cela ! »
Joli spectacle ma foi que ce garçon au visage congestionné maintenu fortement par les jambes de la prof de judo, le bras cruellement tordu dans une prise impitoyable. A dire vrai, je n'avais d'yeux que pour les pieds de la prof, que je contemplais depuis le début de la démonstration, sous tous les angles. L'assistant frappa fébrilement le tatami pour signifier son abandon et ce fut à notre tour de pratiquer.
Je cherchai des yeux une partenaire tandis que des paires se formaient déjà... « Tu le fais avec moi ? » me demanda une jolie voix féminine dans mon dos. Je me tournai et vis une jeune femme de mon gabarit, plutôt jolie qui me regardait avec un sourire. Je m'empressai d'accepter, trop heureux de la chance qui s'offrait à moi. « Tu veux commencer ? » lui offris-je gentiment « OK, répondit-elle, met-toi en position »
Je me mis obligeamment au sol, à quatre pattes, très ramassé en position défensive. Je levai juste un peu la tête pour tenter de voir de près les pieds de ma partenaire, mais elle passa trop vite sur le côté et je ne vis rien d'autre que deux éclairs roses fugitifs... Je la sentis m'agripper le kimono et sa jambe droite vint se caler contre mes côtes. Contrairement à ce que l'assistant avait dû faire, je décidai de ne pas faciliter la tâche de ma partenaire et je serrai fort mon menton contre ma poitrine, rentrant la tête dans les épaules pour n'offrir aucune entrée à son autre jambe. De fait, je sentis le talon gauche de la judokate tester le côté de mon visage à la recherche d'un espace où s'engouffrer...
« Eh, tu résistes ? » demanda-t-elle en retirant son pied. Je niai, faisant remarquer que c'était plus réaliste de s'entraîner en reproduisant des conditions de combat... Si je m'étais crû malin, j'allais rapidement trouver ma maîtresse « OK, pourquoi pas après tout » répondit-elle avec bonne humeur. Cette fois-ci, l'attaque de son talon contre ma joue se fit plus brutale et elle me travailla le côté du visage comme si ma tête était le ballon qu'elle cherchait à extraire d'une mêlée de rugby. Comme je ne cédais pas, elle m'empoigna par le kimono et me donna de vigoureuses secousses. Un bref instant ma tête cessa d'être à l'abri de mon épaule. Ma partenaire en profita pour enfoncer sans ménagement son pied dans l'espace qui s'offrait et amener son mollet gauche au contact de ma gorge. La messe était dite : chahuté et endolori, je me laissai retourner pratiquement sans résistance et me retrouvai piteusement immobilisé dans une implacable clé de bras.
Ma jolie adversaire, que j'avais eu tort de provoquer, se trouvait donc assise perpendiculairement à moi, les jambes en travers de mon buste. Elle tenait mon bras droit entre ses jambes, allongé de son pubis à sa poitrine, mon coude tordu vers le haut par la poussée de son ventre. La jambe droite en travers de ma poitrine, la gauche en principe en travers de ma gorge. Je dis « en principe » parce que ma partenaire avait introduit une variante - interdite- : elle m'écrasait fermement la gorge de la plante du pied gauche, ajoutant un étranglement à la clé de bras qu'elle me faisait subir ! Naturellement, je tentai un grognement de protestation contre cette manoeuvre illégale, mais elle me rétorqua en riant que c'est moi qui avait voulu un entraînement de combat. Elle poussa plus encore son ventre vers le haut, ce qui eut pour effet non seulement d'accentuer la douleur dans l'articulation de mon coude mais encore de me broyer la gorge un peu plus, puisque son pied prenait généreusement appui dessus...
J'avais beau grogner et gigoter, impossible d'échapper à sa prise. Je
persistai à protester contre sa manière déloyale de m'étrangler avec son
pied et refusai de céder. Belle joueuse, du moins c'est ce que je crus, elle
retira son pied de ma gorge... pour me l'appliquer en pleine figure. En pressant
sur ma joue droite, elle me contraint à tourner ma tête dans la direction
opposée à mon bras qu'elle tenait toujours emprisonné et douloureusement
tordu. Ma position n'en devint que plus inconfortable. De plus, cette prise tout
aussi irrégulière que la première était particulièrement humiliante pour
moi : non content d'être pris et immobilisé, je devais accepter que mon visage
serve de repose-pied à ma partenaire. Je me mis à taper le tapis pour avouer
ma défaite et en la suppliant de me lâcher, mais elle refusa :
« Je ne te libère qu'à une condition... »
N'ayant plus qu'une seule idée en tête, ne pas être vu par les autres dans cette position humiliante, je m'empressai d'accepter. Tout ce qu'elle voudrait. Ma jolie adversaire me dit alors doucement « embrasse mon pied ». Je ne cherchai même pas à atermoyer : elle fit glisser son pied sur ma bouche et je posai un baiser délicat sur la plante douce et chaude. Aussitôt elle me libéra et je pus reprendre une posture plus digne. Par chance, les autres s'entraînaient consciencieusement et n'avaient rien remarqué, pas plus que la prof...
Je regardai ma partenaire, qui me souriait, les yeux brillants. Par bravade et pour trouver une contenance, je lui dis qu'elle n'avait pas le droit de faire ce qu'elle m'avait fait, que ca ne se faisait pas... Elle rit, puis redevenant sérieuse elle me dit : Monte aux vestiaires et attends-moi là-bas. Je te rejoins dans quelques minutes. Surpris, je faillis demander plus d'explications, mais la curiosité fut la plus forte et j'obéis.
Comme promis, elle me rejoint quelques instants plus tard et me demanda de la suivre dans le vestiaire des filles. Le cours ne s'achevant pas avant une bonne demi-heure, nous ne devions pas être dérangés. Elle s'assit sur un des bancs du vestiaire, croisa les jambes. Je restai debout devant elle, impatient de connaître l'explication de son comportement. Je n'eus pas longtemps à attendre :
« Avoue, ca t'a plu d'être vaincu par moi ? »
Je restai sans voix
« Timide, hein ? Moi, ca m'a beaucoup plu de te vaincre. Tu as aimé embrasser mon pied ? »
Cette fois-ci, je rougis. Elle rit.
« Tu crois que je ne t'ai pas vu mater les pieds de la prof ? Ce n'est pas la première fois que j'observe ton petit manège, je te surveille depuis plusieurs séances déjà... »
Je tentai une faible dénégation, mais elle m'interrompit
« Ne me prend pas pour une idiote, je les connais les mecs comme toi : tu viens ici pour te rincer l'oeil, c'était tellement évident, tout à l'heure. Ton regard étai littéralement collé aux pieds de la prof... ce que je ne comprends pas, c'est qu'elle n'a pas des pieds si beaux que ca... Ils ne sont certainement pas aussi mignons que les miens... Qu'en penses-tu ? »
Elle tendit sa jambe droite et s'amusa à tourner son pied par de souples rotations de la cheville, sous mon regard honteux. Elle remua ses orteils, impatiente d'obtenir une réponse.
Bien sûr que ses pieds étaient adorables : bien proportionnés, à la fois forts et délicats, des ongles superbes, très sains, naturels, un peu longs juste comme j'aime. Ca ne servait à rien de nier, j'étais démasqué. Quand elle m'ordonna de m'agenouiller devant elle, j'obéis comme dans un rêve. Avec un rire méchant, elle m'intima l'ordre de sentir l'odeur de ses pieds. J'approchai misérablement mon nez du pied qu'elle balançait nonchalamment à mi hauteur. Elle retroussa ses orteils et je me mis à flairer la plante de son pied et le dessous de ses orteils, comme un chien. Elle appuya son pied contre mon visage, me couvrant bien le nez et exigea que je respire à pleins poumons. Son pied avait une odeur chaude et acide extrêmement entêtante. Ca peut paraître idiot, mais cette senteur me fit complètement perdre mes moyens, je la respirai goulûment comme s'il s'était agi du meilleur des parfums. J'entendais ma maîtresse (qui s'appelle Florence) rire et m'accabler de sarcasmes, mais rien n'y faisais : j'avais une envie irrépressible d'enfouir mon nez juste sous ses orteils chauds et humides et de respirer leur odeur jusqu'à l'asphyxie. Pour m'humilier davantage, Florence me demanda de lui décrire à quel point j'aimais l'odeur de ses pieds et je dus la remercier profusément pour l'honneur qu'elle m'accordait en me laissant les sentir...
Pour que je lui prouve ma reconnaissance, Florence exigea ensuite de moi que je lui lèche les pieds. J'objectai plaintivement qu'ils étaient un peu sales. Pour toute réponse, elle leva son pied à hauteur de mes yeux et remua langoureusement des orteils. D'une voix câline et perverse, elle ajouta « Lèche-moi les pieds... » Puis elle plaqua la plante de son pied contre mon visage et m'amena doucement au sol. L'instant d'après, tapi au sol, je léchai en gémissant ce même pied qu'elle avait reposé au sol, essayant d'infiltrer ma langue entre la plante du pied et le carrelage du vestiaire... Elle rit et souleva son pied du sol, y laissant la marque humide de sa transpiration "Tiens, puisque tu insistes, lèche donc le sol où j'ai posé mon pied" Ce n'était guère engageant... "Allez, lèche le sol, pense à toutes les filles qui ont marché dessus pieds nus, ca t'aidera..." Pour m'aider à me décider, elle posa son pied sur ma tête et d'une pression régulière, m'amena face contre sol. Je me mis à lécher doucement le carrelage où la plante de son pied avait reposé, sous son rire cruel.
Au bout de quelques minutes, elle me contraint du bout des orteils à plaquer une joue au sol et posa confortablement un pied en travers de l'autre partie de mon visage. Puis la pression de son pied se fit encore plus lourde et douloureuse et je compris qu'elle avait croisé les jambes. Elle devait jouer à faire aller et venir sa jambe libre, accentuant ainsi la pression du pied qui m'écrasait la tête au sol. D'une voix posée, elle m'expliqua qu'elle aussi venait au cours de judo pour y faire des rencontres, plus spécialement pour y chasser les êtres inférieurs de mon espèce et jouer à les humilier. Après ces révélations, ma maîtresse se leva et je me surpris à continuer à me traîner à ses pieds pour tenter de les embrasser encore et encore tandis qu'elle tentait de s'éloigner. Florence éclata de rire puis m'ordonna d'arrêter immédiatement. Penaud, j'interrompis mes lamentables effusions et demeurai agenouillé sur le carrelage, les yeux levés vers elle.
Souveraine, elle me caressa les cheveux en décrétant que j'étais un bon petit toutou et que désormais elle saurait à qui s'adresser lorsqu'elle aurait envie de se faire lécher les pieds... Elle me chassa ensuite du vestiaire en m'interdisant de l'attendre, toute désobéissance signifiant l'interruption définitive de toute relation entre nous. Je ne la vis plus pendant trois semaines d'affilée et je m'enfonçai dans une déprime tragique, ayant perdu goût à tout. Mais je persistai à retourner à l'entraînement. Enfin, un soir, je la revis enfin. J'étais tellement heureux que j'aurais presque pu me jeter à ses pieds devant tout le monde, juste pour la remercier d'être là. Elle s'amusa de mon enthousiasme à la revoir, me caressa gentiment la joue en me murmurant à l'oreille que j'étais un bon chien et que je lui appartenais.
A la fin du cours, elle me donna l'autorisation de l'attendre, puis elle m'invita chez elle. Dans sa voiture, elle se déchaussa et me tendit ses chaussures de sport, pour que je les renifle. Elle décida de conduire pieds nus « puisque de toutes les manières, elle savait qu'elle pouvait compter sur moi pour lui nettoyer les pieds quand ils étaient sales ». Et c'est effectivement à cette activité que fut consacrée l'essentiel de la soirée. Nous nous entendons parfaitement : elle aime dominer, j'aime lui obéir. Nous nous voyons de plus en plus souvent et je consacre de plus en plus de temps à la servir et à la vénérer. Elle pratique aussi une certaine forme d'entraînement de judo sur moi et en privé, elle a tout loisir de m'imposer prises illégales et traitements dégradants : la contestation des règles qu'elle impose n'est plus envisageable...
Auteur : piedestal@hotmail.com
Aux Pieds des Femmes ©1999-2001
L'Univers des pieds Féminins et de la domination Féminine.