Autres auteurs - Histoire 32
"La cérémonie du thé au Japon est un art ancestral, très codifié, ou chaque geste a sa signification propre et chaque posture son importance. De la manière de s'asseoir, de la disposition des invités, à la façon de verser le breuvage, puis de le boire..." Nulle part il n'est fait mention du confort des pieds, dans une cérémonie pourtant si délicate. Erreur qui sera réparée un peu cavalièrement dans cette histoire contemporaine, rafraîchissante comme un thé au jasmin.
Bonne lecture,
Romeo, Webfootslave.
La cérémonie du thé
-1-
"Chéri, tu veux bien nous faire du thé ?"
Je venais d'arriver à la maison, ma femme et une de ses amies, Christine, étaient confortablement installées dans la canapé du living.
"Bien sûr," répondis-je en me dirigeant dans la pièce pour leur dire bonjour, "je me débarrasse de mes affaires et je m'en occupe."
"C'est bien d'avoir un petit mari qui s'occupe de tout !" dit Christine en riant, pendant que je m'approchai d'elle pour
lui tendre la main.
"Oh, ça ne le dérange pas ! Tu feras bien ça pour nous, n'est-ce pas mon chéri ?" répliqua ma femme en ajoutant : "nous sommes crevées, nous avons couru les magasins toute la journée..."
C'étaient les premiers beaux jours et elles étaient toutes les deux en chemisier, jupe courte de toile et sandales. Ma femme était déjà bronzée car elle adorait s'exposer dès les premiers rayons; Christine était quant à elle, une jolie brune piquante à la peau mate, toujours souriante.
Je filai dans la cuisine où je m'empressai de leur préparer le thé ; j'installai tasses et soucoupes sur un plateau, sans oublier deux
petites serviettes, une coupelle avec des tranches de citron et une assiette de
gâteaux secs. De retour dans le salon, je m'approchai de la table basse et m'agenouillai pour poser le plateau sans risquer de
le renverser.
"Eh bien dis donc," s'exclama Christine en se tournant vers ma femme, "ton mari est une vraie petite fée du logis... tu
en as de la chance. Comment fais-tu ?"
"Oh, je crois que ça lui plaît..." répondit-ma femme et se tournant vers moi en me regardant dans les yeux: "En plus, il peut avoir sa récompense quand il a bien travaillé."
Je rougis sous l'effet de son regard en imaginant très bien ce à quoi elle pensait et en espérant qu'elle n'oserait le dévoiler devant son amie.
"Ah, bon ?" insista Christine, "et il a droit à quoi comme récompense ?"
J'étais toujours à genoux et m'apprêtai à servir le thé dans les tasses. Ma femme était assise sur ma droite, les jambes croisées, les pieds nus dans ses jolies sandales de cuir rouge, à peu près à hauteur de la table basse.
"Approche !" me dit-elle.
Toujours à genoux, je me rapprochai d'elle jusqu'à ce que son pied frôle ma poitrine. Elle le souleva légèrement pour
qu'il vienne à hauteur de mes lèvres. Je baissai les yeux et contemplai son pied
adoré, ses jolis orteils, vernis de la même couleur vermillon que ses sandales; je ne vis pas l'étonnement qui se lisait sur le visage de
Christine mais j'entendis l'ordre de ma femme :
"Tiens, voilà ta récompense: sens l'odeur de mon pied !"
Je sentis le sang affluer à mon visage et bourdonner dans mes oreilles; je me penchai et humai
à grandes inspirations l'arôme que dégageait son pied. Elle avait marché toute la journée et l'odeur de
son pied était forte, mélange de cuir et de sueur, mais c'était pour moi un merveilleux parfum que je respirai le plus profondément
possible et qui déclenchait chez moi, comme à l'accoutumée, une impressionnante
érection.
Tout en me laissant respirer son odeur, ma femme se retourna vers son amie qui n'en croyait pas ses
yeux :
"Tu vois, ce n'est pas si difficile ! C'est comme une drogue pour lui," et s'adressant
à moi, elle ajouta "N'est-ce pas mon chéri que c'est une drogue pour toi ? Tu en voudrais plus,
hein ? Tu voudrais bien les lécher !"
"Oh! s'exclama Christine, "il fait ça aussi !"
"Bien sûr. Tiens, installe toi bien et prends ta tasse de thé ; pendant ce temps il va te masser les pieds, tu vas voir,
c'est divin..." Elle me donna une petite tape sur la joue avec la semelle de sa sandale et me
dit :
"Tu entends, occupes toi de masser les pieds de ma copine et fais le bien, ne me fais pas
mentir !"
Je fis le tour de la table basse, toujours à genoux et prit délicatement entre mes mains le pied gauche de Christine; il
était un peu plus court et carré que celui de ma femme, plus potelé aussi. Ses
ongles étaient également peints en rouge carmin. Je défis lentement les attaches qui enserraient la cheville et commençai
à masser avec ferveur le pied qui s'abandonnait à mes caresses. Je pressai la plante, j'étirai lentement les orteils, un par un, pour revenir vers
la plante, puis la cheville. Après une dizaine de minutes de ce régime, Christine qui entre temps avait fini sa tasse de thé
et l'avait reposée sur la table, rejeta la tête en arrière en soupirant :
"L'autre maintenant, il est jaloux !" et elle tendit impérieusement son pied droit, tout cambré vers moi. "Tu as raison,"
dit elle en s'adressant à ma femme, "c'est absolument divin."
Je m'occupai de la même façon de son pied droit, le gauche reposant sur ma cuisse. Pendant que je massais son
adorable pied, je sentis le mouvement imperceptible du pied gauche de Christine qui s'insinuait
vers mon sexe toujours aussi tendu pour en apprécier la raideur. le manège n'avait pas
échappé à ma femme qui se mit à rire :
"Tu vérifies si ça marche ! Tu sais, je crois qu'il n'y a rien qui le fasses mieux marcher que
ça !"
Elles éclatèrent de rire toutes les deux en me regardant toujours absorbé dans le massage des pieds de Christine.
"Tu veux qu'il te les lèches ? Je suis sûre que tu ne sais pas à quoi ça
ressemble ?" demanda soudain ma femme à son amie.
"Tu crois qu'il va vouloir ?" répliqua Christine en parlant de moi, "en plus mes pieds ne sont pas très propres, nous
n'avons pas arrêté de marcher toute la journée !"
"Ca n'est pas grave !" répondit aussitôt ma femme et s'adressant à moi: "Dis
à Christine que ses pieds sales sont adorables et que tu vas les lécher !"
"Oui", répondis-je, toujours à genoux devant elles, "ils sont adorables et j'adorerais les lécher
!"
Tiens, j'ai une idée, tu vas t'allonger sur le dos devant le canapé, comme ça, tu pourras me lécher les miens aussi.
Christine va me faire une petite place à côté d'elle." Elle m'ordonna :
"Enlèves moi mes sandales et allonges-toi !"
Je m'exécutai et je vis qu'elles approchaient lentement leurs merveilleuses plantes de pieds, c'est vrai, un peu sales d'avoir trop marché, de mon visage et de mes lèvres avides. Ma langue servile commença son travail et je me pris en fermant les yeux de plaisir, à essayer de reconnaître l'odeur et le goût différent des pieds de ma femme et de son amie. Je les entendais se raconter leur journée et rire tout en frottant leurs adorables pieds sur mon visage. Ma queue était tendue à faire craquer mon slip !
A suivre...
Auteur : Pierre Avoi
Aux Pieds des Femmes ©1999-2001
L'Univers des pieds Féminins et de la domination Féminine.