Autres auteurs - Expérience 04

        "A tous mes amis qui adorent les pieds féminins, je vous affirme que quand on tombe amoureux d'une fille, on ne peux plus cacher notre fétichisme, qui explosera sans doute un jour et nous jettera aux pieds de notre bien-aimée, notre endroit préféré." (l'auteur)

Bonne lecture,

Romeo, Webfootslave.


Un fétichiste amoureux (2ème partie)

La porte s'ouvre et nous entrons : elle, qui marche comme une princesse et moi, à quatre pattes derrière elle, qui me tient par une laisse attachée à un collier qu'elle m'avait placé autour du cou. C'est Carla qui ouvre la porte et, ayant déjà fait ma connaissance elle m'offre son pied en me souriant ; je me jette directement vers ce magnifique pied tendu et je commence à l'embrasser sans arrêter.

- Arrête chien me dit-elle, ça suffi !

- Je vois, dit Maîtresse R. ; tu commences à utiliser ce stupide chien comme si c'était le tiens ; c'est très bien. d'ailleurs je vais le présenter à la famille pour que tous l'utilisent . N'est-ce pas, chien ?

- Ouaf, Ouaf, je réponds.

Elle m'entraîne par la laisse jusqu'au salon où ses sœurs étaient assises en train de regarder la télévision. A notre vue elles éclatent de rire :

- Mais, c'est vrai que tu possèdes un chien ! Carla me l'avait dit, mais je croyais qu'elle plaisantait, dit Maya .

- Est-ce qu'il lèche les pieds ? ajoute Angela.

- Est-ce qu'il aboie comme les vrais chiens ? demand Jessica.

- Oui Oui, il fait tout ceci, mais ou est maman ?

- Elle est avec madame Yvonne : elles font du jogging.

Maîtresse R. se tourne vers moi toujours placé à quatre pattes, les yeux par terre et m'ordonne :

- Max, montre à mes sœurs comme tu es un bon chien !

- Ouaf, Ouaf !

J'avance alors vers les quatre filles qui sont restées assises : il y'a quatre paires de pieds à embrasser en même temps : c'est vraiment le paradis ! Elles me présentent toutes ensemble leurs pieds divins et je ne sais plus où embrasser . Je commence alors à aboyer fortement : Ouaf, Ouaf, … Ouaf, Ouaf… elles éclatent de rire et disent ensemble :

- Mais vas-y, chien, commence !!

Alors je me jette à leurs pieds : quelques baisers pour les pieds de Carla, ensuite j'embrasse le talon de Maya, après je passe aux orteils d'Angela, ensuite je lèche la plante de Jessica ce qu'il l'étouffe de rire ; de nouveau je reviens à Carla qui avait déjà pris l'initiative et elle introduit ses cinq orteils dans ma gueule :

- Suce, Max ! me dit-elle.

Je tête ses orteils comme un chiot : ses adorables et délicieux orteils me font perdre la tête et je ne peux plus me retenir : je veux les dévorer ! je mords alors ses doux petits orteils .

- Aie, fait-elle et elle dégage son pied de ma gueule.

- Qu'est-ce que tu as fais chien ? me cria Maîtresse R. 

Je me tourne vers elle et je me jette à ses pieds, je soulève son pied et glisse ma tête sous son escarpin .

- Ah, non ! Ca ne suffit pas ! tu vas être punis et sérieusement . Va tout de suite te prosterner devant Maîtresse Carla et demande pardon !

J'avance à quatre pattes et je pose ma tête à ses pieds :

- Ouaf, Ouaf !

Carla veux me punir sévèrement : elle prend sa pantoufle et me dit :

- Chien, regarde-moi  !

Au moment où je lève la tête je reçois une gifle : slap ! elle m'a frappé avec sa pantoufle sur ma joue.

- Qu'est-ce qu'on dit, chien ?

- Ouaf !

- Arrête ces aboiements stupides, et réponds-moi ! Qu'est-ce qu'on dit ?

- Merci, Maîtresse Carla. Frappez-moi encore, je vous en supplie , Ouaf !

Et c'est-ce qu'elle fait : slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap, slap et elle s'arrête :

- Je suis fatiguée.

Je rampe vers son pied et j'embrasse ses orteils :

- Ouaf, frappez moi encore, je vous en supplie, Ouaf !

De nouveau elle me gifle avec sa pantoufle : slap, slap, slap, slap, slap, slap. Et elle s'arrête de nouveau.

- Ouaf, merci Maîtresse Carla et je commence à lécher sa main pour la relaxer…

A ce moment là on entend le claquement de la porte : c'est Maîtresse Bernadette, leur mère. Elle n'en croit pas ses yeux : elle voit un homme aux pieds de ses filles !

- Mais qu'est-ce qui se passe ici ? demande-t-elle 

- C'est notre chien, maman et il sera le vôtre aussi, répond Jessica.

Elle éclate de rire :

- Ah, Ah, vraiment ! je veux donc en profiter : j'ai fait une longue marche avec Yvonne et mes pieds me tuent. Comment est-ce qu'il s'appelle ?

- Max, répond Maya.

- Ah bon ! Elle se tourne vers moi et siffle : Max, mon chien, viens ici, aux pieds, vite !

Benadette est une femme âgée de 50 ans, belle et ayant une tendance dominatrice ; en deux secondes, je suis aux pieds de cette déesse.

- Déchausse-moi immédiatement !

- Très bien, maintenant sens mes chaussettes à pleins poumons.

Je plaque mon nez à son pied d'où se répand une odeur superbe ; je reste dans cette position plus de dix minutes. Ensuite, elle m'ordonne :

- Enlève mes chaussettes avec tes dents et avale-les ! Ses filles sont ébahies : elles n'ont jamais vu ce côté dominant chez leur mère.

- Tu sais, maman, tu devras nous apprendre comment traiter ce chien, dit Jessica.

- Oui, d'accord. Commencez à apprendre dès maintenant, je veux moi-même le dresser.

- Qu'est-ce que tu attends, chien ? J'ai dit : enlève mes chaussettes !

J'ouvre ma gueule et j'introduis le bout de son pied dedans et je presse avec mes dents sur la chaussette pour la retirer. Slap ! Je reçois une gifle.

- Ne touche pas à mes orteils, idiot ! Compris ?

Je presse alors mes dents au bout des chaussettes, là où il y a un espace vide et je les tire peu à peu. A fur et à mesure que son pied nu apparaît, j'avale en même temps la chaussette ; quand son pied sera totalement nu, j'aurai la chaussette toute entière dans ma gueule ! Maintenant, Maîtresse Bernadette est pieds nus, et quels pieds ! Superbes, doux, délicieux, proportionnés, jolis, attirants... Je ne peux plus me retenir, ses chaussettes usées toujours trempées dans ma gueule, je me jette à ses pieds :

- Ouaf, Ouaf ! et je commence à les embrasser.

Slap ! Je reçois une seconde gifle.

- Tout d'abord, le chien n'embrasse pas les pieds de sa Maîtresse sans permission ; ensuite, lorsque ses pieds ont transpiré, le chien devrait attendre les ordres de sa Maîtresse : ou bien il lèche la sueur, ou bien sa Maîtresse préfèrera utiliser son visage comme repose-pieds pour les sécher. Pour le moment, je préfère un léchage pour les relaxer aussi . Entendu, chien ?

- Ouaf, Ouaf !

Je commence alors à lécher ses pieds et à les rafraîchir ; ils ont beaucoup transpiré et les gouttes de sueur perlent encore. Je les lèche comme un rescapé assoiffé dans un désert. A ce moment, je refuserais tout l'argent du monde devant ces pieds divins. Je lèche tout son pied : plante, cambrure, cheville, talon, orteils, et juste au moment où j'essaye d'introduire ma langue entre ses orteil, Maîtresse Bernadette m'arrête :

- Chien, lève toi !

Soudain, Slap ! Je reçois encore une gifle.

- Ne touche jamais entre les orteils du pied sans la permission de ta Maîtresse ; c'est un endroit privilégié auquel ta Maîtresse pourra ne pas te donner l'honneur d'y accéder. Entendu, chien ?

- Ouaf !

- Alors, demande la permission !

Je lève la tête vers elle, je pends ma langue en haletant comme un chien et j'aboie : Ouaf !

- Bon, vas-y !

Je commence alors à goûter ces coins et recoins DELICIEUX. Maîtresse a raison : ce sont vraiment des endroits privilégiés !! Soudain, par chance, je trouve entre son petit orteil et le second une crasse ! J'arrête le léchage, je lève les yeux vers ma maîtresse et j'aboie : 

- Ouaf, Ouaf !

- Très bien, je vois que tu apprends aussi vite ; oui, je te donne la permission d'en profiter .

Tout de suite, j'introduis dans ma gueule les deux orteils entre lesquels se trouve la crasse et je commence à les sucer énergiquement dans un va-et-vient, tout en léchant entre eux. Ma gueule a déjà aspiré la crasse et je commence à la mâcher et à la dissocier avec mes dents : quelle est délicieuse ! Croyez-moi, il faut toujours présenter à table, au lieu du caviar, la crasse se trouvant entre les orteils des femmes. Bien-sûr, si elles nous donnent la permission et l'honneur d'en récolter.

Après avoir avalé la crasse, je continue ma tâche : je pose mes lèvres au bout des orteils, et puis je pose doucement mes dents sur l'ongle du grand orteil et j'aboie :

- Ouaf, Ouaf !

- Oui, Max, tu peux nettoyer et manger la crasse sous mes ongles.

J'introduis les dents de ma mâchoire inférieure sous chaque ongle et j'aspire la crasse divine, délicieuse et odorante : Maîtresse Bernadette est vraiment généreuse pour qu'elle me permette de manger la crasse entre ses orteils et sous ses ongles ! Pour la remercier, je décide de la vénérer en public…

A suivre... 

 

Auteur : votrechienfidele@yahoo.com.


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